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stuck in a hurricane (w maël)

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Ian Parrish
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- Messages : 17
- Pseudo : delacour (leslie)
- Id card : jack bae falahee, timeless.
- Civil status : jetant son dévolu sur un type dont il sait qu'il l'aime également bien, mais qui refuse obstinément de se l'avouer
- Job|Studies + $ : ($$$$) étudiant en médecine, interne (chirurgie esthétique)
- To do list : acheter le cadeau d'anniversaire de sa mère, répondre aux textos de sa soeur, prendre du chocolat noir à la supérette, dormir, coincer maël et le forcer à avoir une vraie conversation

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- Age: vingt-six ans
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MessageSujet: stuck in a hurricane (w maël) Mar 6 Déc - 21:45


I didn't notice you there in the dark I thought that I was alone in the darkness I believe in something, something more trying my best to move forward towards it I won't waste your precious time Just say you'll be there at the end — mussett.

Penses au cadeau d'anniversaire de maman. Je t'ai fais une petite sélection, t'as qu'à trancher et te rendre au magasin. Je t'aime, Helena. Ian ronchonna en lisant le texto de sa soeur aînée, son portable à la main. C'était déjà sympas de la part de sa grande soeur de lui mâcher ainsi le boulot, mais il ne pouvait s'empêcher de se plaindre malgré tout. Il ne voyait pas ce qu'il coûtait à sa soeur d'acheter un vêtement en plus pour sa mère qu'il lui rembourserait ensuite. D'eux deux, c'était logiquement elle qui était la plus à même de sélectionner une pièce susceptible de plaire à leur mère et bossant elle-même dans le genre de boutiques où sa mère et elle faisaient leurs emplettes respectives, elle n'avait grosso modo qu'à faire quelques pas pour trouver un chemisier ou une petite robe qui ferait l'affaire alors qu'Ian était coincé à l'hôpital durant la majeure partie de ses journées et peu enclin à passer le temps libre qu'il avait à arpenter les boutiques de vêtements pour femmes en se faisant asticoter de toutes parts par des vendeuses désireuses de lui faire acheter toute la nouvelle collection sortie. Il ne répondit pas à sa soeur, enfouissant le téléphone dans la poche de sa blouse, préférant se taire plutôt que de se laisser aller à la rédaction d'un texto à même de les conduire sur une dispute. Il n'avait pas la tête à ça et avait qui plus est bien mieux à faire. Le plan élaboré par Ian Parrish pour coincer Maël Dixen était d'une simplicité enfantine. Ils bossaient tous les deux à l'hôpital, y faisant l'un comme l'autre leur internat, ce qui aurait dut logiquement favoriser leur rencontre mais 1) ils n'avaient pas tant que ça le tant de flâner et de se taper la conversation et 2) Maël le fuyait comme la peste, évitant au maximum d'avoir affaire à lui. Particulièrement las de lui courir à près, tout ça pour le voir prendre la poudre d'escampette à la seconde où leurs regards venaient à se croiser, Ian avait décidé qu'il en était assez. Maël pensait sans doute autrement au vu de son attitude, mais Ian lui estimait qu'il n'était plus en âge de se livre à cette espèce de partie de cache-cache absurde qui lui pompait une énergie qu'il n'avait pas, ou du moins pas pour s'adonner à ce genre de passe-temps horripilant. Désireux de mettre fin à tout cela, Ian pressa le pas jusqu'à la porte de la salle de repos. Il s'y pointait désormais dès qu'il avait un moment libre et ce n'était plus uniquement pour se reposer. Il rejoignit la porte d'un bon pas et se planta en travers de cette dernière, obligeant quiconque avait besoin de se reposer à se confronter à lui. Il avait en parallèle aussi tâcher de se figurer l'emploi du temps de Maël aussi compliqué que ça puisse être et avait bon espoir de le voir rappliquer d'un moment à un autre. Dans la poche de sa blouse, le portable de Ian vibra à nouveau, sans doute un nouveau message de sa soeur pour lui refiler de nouvelles idées de cadeau dont il n'avait pour l'heure vraiment rien à faire. A la place, ignorant l'appareil, il demeura appuyé contre la porte, regardant autour de lui avec une étincelle de défi dans le regard.
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Maël Dixen
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- Civil status : Coeur branlant, éprit de cet homme que tu refuses de voire comme tel.
- Job|Studies + $ : Etudiant en médecine pédiatrique, tu vis pour sauver des vies, pour te racheter de tes fautes.
- To do list : ➤ Ne pas provoquer une quelconque catastrophe.
➤ Eviter de se casser la jambe en partant à l'hôpital.
➤ Ne pas oublier ses médicaments sous son lit.
➤ Faire son devoir sur l'anatomie humaine + éviter de rougir en rendant son devoir.
➤ Cesser d'éviter Ian (potentiellement sinon, au moins éviter de se prendre la porte en l'évitant)
➤ Cacher les lettres de Jackson.

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MessageSujet: Re: stuck in a hurricane (w maël) Mar 6 Déc - 22:20


I didn't notice you there in the dark I thought that I was alone in the darkness I believe in something, something more trying my best to move forward towards it I won't waste your precious time Just say you'll be there at the end — mussett.

La fatigue…Arme meurtrière que voilà, surtout chez toi qui en manque cruellement. Tes nuits sont entrecoupées par des crises de douleurs, alors que tes muscles ne cessent de te rappeler que les médicaments sont nécessaires. Hors, lorsque tu travailles, tu as tendance à ne pas les prendre pour être au top de ta forme. Sauf que, depuis quelques temps, plus rien n’allait et tu vivais un véritable cauchemar. Te réveillant en hurlant, tu réveillais tes colocataires, te retrouvant avec trois filles dans ta chambre pour tenter de t’aider. Oh, beaucoup d’hommes rêveraient de cette situation, sauf toi. Toi, tu rêvais d’une nuit de sommeil complète, d’une nuit sans douleurs, sans rêves, sans rien. Marchant dans les couloirs, tu avais dû prendre un de tes nombreux médicaments contre les tremblements, histoire de ne pas avoir la tremblote toute la journée. Tu devrais aller voir ton médecin, tu en as conscience, mais tu avais clairement peur d’une mise à pied pour cause médicale. Puis, c’est pas comme si tu ne savais pas travailler. Non, tu bossais bien, tu étais réactif, mais tout ça au prix d’une certaine souffrance avec laquelle tu avais appris à coexister. Marchant droit devant toi, tu entendis le nom Parrish résonner dans le couloir et, réflexe imminent, tu tournes les talons pour foncer dans une chambre. D’accord…complètement puérile, tu l’avoues. Ce mec à le don de te mettre mal à l’aise, mais pas seulement. Il éveillait en toi cette chose que tu refusais d’admettre, allant même jusqu’à s’immiscer dans tes rêves et, s’il vous plait, sans vêtements. Une fois que tu te fus assurer qu’il n’était plus dans les parages, tu retournas bosser comme si de rien était. Tu passais tes journées entre les visites, les urgences et éviter Ian…ça te pompait toute ton énergie, mais dès que tu le voyais, tu perdais tout tes moyens. Le temps passe, les heures s’écoulent et rapidement, ta pause arrive pour ton plus grand plaisir. Tu vas pouvoir te reposer, tu en as bien besoin. Tasse de café en main, les yeux posés sur le sol, tu te diriges donc vers la salle de repos. Sauf que, arrivé devant, tu vois Ian planté contre la porte et tu tentes de faire demi-tour. Grave erreur, tu n’as pas vu le chariot en métal juste derrière toi, t’étalant comme une merde dessus, ta tasse de café se renversant sur le sol. Si tu avais tenté d’être discret, c’était raté. En-même temps, ta maladresse légendaire est reconnue parmi les internes et les médecins qui bossaient avec toi. Plusieurs regards se tournent vers toi et tu lèves les mains, renversant davantage de café sur le sol par la même occasion. « Désolé…désolé…je vais bien…je vais… » Tu tentes de bouger et tu glisses, te rattrapant au chariot. Pitié, tu as juste envie d’aller te pendre là. Le rouge te monte brusquement aux joues, alors que ton regard se tourne vers Ian. C’est de sa faute ! A chaque fois qu’il est dans les parages tu fais une connerie monumentale, il t’a jeté un sort quelque chose dans ce style, c’est pas possible autrement. En attendant, tu es plein de café, tu t’es fait mal aux genoux et tu es crevé. En gros, t’as pas d’autre choix que d’aller dans la salle de repos, vu que la femme d’ouvrage vient déjà pour nettoyer des bêtises. D’ailleurs, elle te lance un regard noir au passage, vu que deux heures avant tu avais explosé une poche de sérum physiologique… Une vraie catastrophe mondiale. T’avançant timidement vers Ian, tu pointe la porte du doigt. « J’aimerais bien rentrer si ça te dérange pas… » C’est à peine si tu n’as pas murmuré, c’est à peine si t’es pas en pleine contemplation de ses pieds.
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Ian Parrish
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MessageSujet: Re: stuck in a hurricane (w maël) Mer 7 Déc - 8:45


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Quand bien même il s'y attendait, Ian éprouva une forme de soulagement bienvenue en voyant entrer dans son champ de vision Maël. La situation tendait  à l'exaspérer, à moins qu'il ne soit juste un gosse impatient las d'attendre quelque chose qui ne viendrait peut-être jamais. Il repoussa cette perspective dans un coin de sa tête. Non, il ne faisait pas un caprice. Ce n'était pas là un de ses travers d'enfant gâté qui transparaissait dans sa vie d'adulte. Il ne demandait pas la lune, simplement la vérité. Peut-être que Maël n'était pas intéressé, tout bêtement. Tout dans son attitude à son contact lui laissait penser exactement l'inverse, mais peut-être que son pifomètre l'avait lâché. Il n'avait pas la science infuse, il pouvait commettre des erreurs. Et il n'était pas un gamin, ou du moins il ne l'était plus. Il pouvait encaisser d'entendre que quelqu'un ne voulait pas de lui, il s'en remettrait. Il avait juste besoin d'être fixé car cette situation n'avait rien de vivable pour personne. C'était beaucoup trop de frustration et de tension : lui passait son temps libre à essayer de le coincer alors que Maël devait guetter chaque couloir avant de s'y pointer pour s'assurer de ne pas avoir affaire à lui. C'était ridicule et leurs vies étaient largement suffisamment compliquées à gérer sur le plan professionnel sans qu'ils se rajoutent inutilement des complications sur le plan sentimental. Lorsque la silhouette de Maël se dessina dans son champ de vision, Ian éprouva un sentiment d'excitation et d'impatience. Il allait y arriver. Il n'allait pas le laisser filer sans avoir eut une explication décente. Ce petit jeu allait prendre fin car il l'avait décidé et qu'il n'hésiterait pas à jouer des cartes à sa disposition pour parvenir à ses fins. Le regard rivé sur lui, Ian vit Maël croiser son regard et tenter de prendre la fuite. Manque de chance pour lui, un chariot fit barrage et en deux temps trois mouvements, il se retrouva au sol, arrosé du café qu'il tenait à la main et qui venait de connaître une fin funeste. Ian, qui n'en perdait pas une miette depuis son poste d'observation se fendit d'une petite grimace. Il songea qu'il trouvait ça à la fois pathétique et mignon et qu'il devait avoir un sacré petit béguin pour que le second adjectif lui soit venu à l'esprit. Ian savait pertinemment que le fait de sentir son regard braqué sur lui indisposait Maël, il n'était pas doué pour le cacher et tout chez lui le trahissait. Et il n'avait pas envie de le mettre mal-à-l'aise, pas envie qu'il se ridiculise sur leur lieu de travail simplement pour ses beaux yeux, mais il n'avait pas non plus envie de lui faire de cadeaux, pas ce jour-là. Il estimait avoir déjà suffisamment mis sa patience à l'épreuve. Ce fut donc un Maël super gêne, éclaboussé de café et aux joues cramoisies qui se fraya un chemin jusqu'à lui. Il venait clairement à reculons et aurait sans doute préféré se trouver n'importe où ailleurs dans le monde en cet instant. Mais il était là. Et Ian était là aussi. Et il allait devoir faire avec. « J’aimerais bien rentrer si ça te dérange pas… » Sa voix tend vers le murmure alors qu'il s'adresse à lui et il ne daigne même pas le regarder dans les yeux. Alors oui, c'est adorable et il a l'impression d'assister à un premier flirt particulièrement périlleux et une part de lui a envie de lui faire plaisir, de le laisser retrouver un semblant de dignité, car il n'est pas méchant Ian. Il n'a rien d'un monstre, rien d'une espèce de prédateur sans foi ni loi. Mais il n'a pas envie de laisser passer cette occasion, alors il s'accoude au chambranle de la porte en braquant obstinément son regard foncé sur lui. « J'aimerais tout un tas de choses, moi aussi » répondit-il et sa voix vibrait d'une assurance qui contrastait avec l'embarras évident de Maël.
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Maël Dixen
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MessageSujet: Re: stuck in a hurricane (w maël) Mer 7 Déc - 9:22


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Parfois, tu te demandes si l’un de tes parents est aussi maladroit que toi. Pour te battre et abuser de toi, ton père ne l’était pas, tu doutais donc que cela vienne de lui. Ta mère, elle, tu n’en gardes que de vagues souvenirs et encore, tu te souviens surtout de sa voix qui portent du rez-de-chaussée, alors qu’elle hurlait après ton père. Bien trop aveugle pour voir ce qu’il vous faisait endurer, bien trop absente pour se soucier de vos destins, elle a fini par fuir cet instinct maternel qui était inexistant chez elle. Ton frère, lui, n’avait rien de maladroit et tu ne connaissais pas tes grands-parents. En réalité, tu étais juste né avec le gène de la maladresse, te rendant la vie pas très facile. Pourtant, il y a deux facettes que tu exhibes dans cet hôpital. La première est sans nuls doutes celle du jeune homme souriant, drôle, parfois trop bavard quand il est en présence de gens avec qui il est à l’aise. Puis, il y a celle qui ressort quand tu es confronté à Ian Parrish. Tu n’arrives pas à faire coexister les deux, chose compliqué pour toi quand les sentiments, les émotions se mélangent pour ne laisser qu’un gros foutoir s’animer en toi. La preuve en est, tu te retrouves à regarder ses pieds, à murmurer que tu aimerais rentrer. Le regarder ça serait lui faire face, ça serait accepter les émotions qui s’empare de toi avec une brutalité étonnante, désemparant. Tu n’en as pas l’habitude, ça te fait peur, ça te terrorise pour dire la vérité. Tu es loin d’être le jeune homme courageux qu’on voit dans les films de science-fiction, toi, le danger tu l’évites parce que tu sais que tu prendrais une grosse raclée. Tu sens son regard sur toi et, à l’annonce qu’il te fait, tu lèves légèrement les yeux vers lui, croisant son regard sombre que tu te surpris à apprécier plus que de raison. Ian, c’est le docteur au charme magnétique et tu n’es pas le seul à en faire les frais. Combien de fois n’as-tu pas entendu des infirmières glousser à son passage, alors qu’elles débattaient sur son physique. Tu as fini par ne plus compter. Puis, il dégage cette assurance que tu ne possèdes pas. Deux contrastes étonnants. Que te voulait-il ? Là est la question que, souvent, tu te posais. Oh, tu vois bien ses sourires charmeurs, mais jouait-il ? Si c’était le cas, tu abandonnais clairement la partie, parce que à tes yeux, les sentiments sont loin d’être un jeu. « Ian, s’il te plait, les autres salles de repos sont occupées. » Il voudrait quoi ? Un café ? Un cookie ? Une barre de chocolat ? Tu veux bien lui donner ce qu’il veut pour qu’il te laisse passer, pour que tu puisses te cacher dans cette pièce, loin du regard des autres. Puis, tu laisses toujours des vêtements de rechanges sous le lit, sachant que d’une façon ou d’une autre, tu en auras besoin. « J’ai vraiment besoin de me changer. » Tu tentes de te montrer plus assurant, sauf que, finalement, tu finis par détourner les yeux, décrochant de son regard dans lequel tu t’étais trop longtemps noyé. Tu n’aimes pas cette situation, cette sensation de détresse qui te submerge, qui t’enivre. Le pire, c’est que ce n’est pas spécialement désagréable, non, et là est tout le problème. Ian ne déclenche rien de désagréable chez toi, que du contraire. « Bon, tu veux quoi pour me laisser passer ? » Tu tentes le tout pour le tout, cherchant une solution pour pouvoir enfiler des vêtements propres, pour pouvoir t’allonger dans ce lit l’espace de deux petites heures. Tu n’as pas mangé grand-chose, d’ailleurs, quelques faibles tremblements s’emparent de tes mains. Tremblements que tu caches en plaçant l’une de tes mains dans tes poches, d’un air détaché et naturel. Tournant de nouveau ton regard sur lui, tu te mords l’intérieur de la joue avec une certaine force, t’obligeant ainsi à rester concentrer et surtout, à ne pas te perdre dans la contemplation de ses traits. Autrefois, si Jackson avait été là et qu’il serait tombé sur cette scène, il aurait sûrement envoyé son poing dans la figure de Ian, juste pour oser une telle « proximité » avec toi. Mais heureusement, tu avais quitté l’Allemagne pour vivre une vie normal…Mais vivre une vie normale, n’est-ce pas également faire face aux nouvelles relations potentielles ? Mais la peur, elle, elle n’était pas restée dans ton pays natal, elle t’avait suivi jusqu’à New-York, pour ton plus grand malheur.
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Ian Parrish
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MessageSujet: Re: stuck in a hurricane (w maël) Mer 7 Déc - 10:55


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Ian Parrish n'aurait sut dire avec précision pourquoi il avait choisi de jeter son dévolu sur Maël Dixen. Après tout, il n'était pas sans constater que de nombreuses autres portes ne demandaient qu'à s'ouvrir devant lui. Il s'était toujours caractérisé par une belle assurance dont il ignorait d'où elle lui venait avec précision. Le fait d'être né dans une famille très soudé, entouré d'une grande soeur toute disposée à le protéger de tous ceux susceptibles de le blesser d'une façon ou d'une autre et de parents aimants qui avaient toujours eut à coeur de chercher à le comprendre. Ses proches l'avaient toujours soutenus, si bien qu'il avait grandit dans un climat de sécurité propice au développement de sa confiance en lui-même et pour lui, il n'y avait pas de mystère quant au pourquoi du comment il suscitait sur son passage de petits commentaires qui n'étaient pas sans le faire sourire : les gens sont attirés par l'assurance. Il vous est plus facile de vous accepter si les gens vous acceptent en retour et suivant le même ordre d'idées, il est plus simple de recevoir l'amour des gens si vous vous en portez à vous-même. Il y a quelque chose d'outrageusement sexy chez les gens qui ont confiance en eux. Et pourtant, il avait choisi Maël parmi tous les gens passant dans cet hôpital, dont certains dont il aurait très volontiers fait son quatre heures en temps normal. Maël qui semblait toujours furieusement mal-à-l'aise en présence, Maël dont les joues viraient si facilement au rouge pivoine, Maël et sa maladresse, Maël. Il était incapable de percevoir sa propre beauté, incapable de s'imaginer ce que Ian pouvait bien lui trouver et ce manque évident d'estime de soit ne le rendait que plus attirant encore aux yeux de celui qui, pour sa part, ne manquait pas le moins du monde d'assurance et d'aplomb. « Ian, s’il te plait, les autres salles de repos sont occupées. » Ian se mordit la lèvre, feignant d'étudier la proposition. Il avait conscience de faire son emmerdeur, mais il avait vraiment besoin de le mettre un peu au pied du mur. Il avait besoin de savoir à quoi tout cela rimait. Besoin d'être fixé. « J’ai vraiment besoin de me changer. » Il tâche de faire preuve de plus d'assurance, mais cela ne prend pas, son malaise est perceptible et sa tentative tombe à plat. Il finit toujours par détourner les yeux ce qui ne se dissuade pas le moins du monde Ian de le regarder. Il guette son expression, ce visage qui hante ses pensées et qui ne semble à même de rien cacher. « Bon, tu veux quoi pour me laisser passer ? » Enfin, il y arrivait. Ian croisa ses bras sur son torse, bloquant toujours l'accès à la salle de repos. Autour d'eux, quelques personnes observaient la scène, le tout avec plus ou moins de subtilité. Lui n'en était pas vraiment gêné même s'il n'avait pas particulièrement à coeur de se donner en spectacle sur son lieu de travail. Il aurait préféré ne pas avoir ainsi à forcer les choses, mais Maël ne lui en laissait guère franchement le choix. Il avait sincèrement envie de le laisser passer car il comprenait son embarras quant au fait de rester ainsi coincé sur le pas de la porte, ses vêtements arrosés de café, mais il voulait entendre de sa bouche les réponses des questions qui tournaient continuellement dans sa tête. « Je veux que tu arrêtes de prendre la fuite dès que tu me vois » dit-il sur un ton ni froid ni chaleureux. Un ton qui exprimait plus la lassitude qu'il éprouvait. « Alors je vais te laisser entrer là-dedans » d'un léger signe de la tête, il désigna la pièce juste derrière lui dont il barrait encore le passage. « Et je vais rentrer aussi et on va se parler ou alors je t'assure que tout ça » et il parlait là de la situation actuelle : lui, lui barrant l'entrée d'une pièce, le laissant obliger de demeurer ainsi, en proie aux regards emplis de curiosité des uns et des autres, vulnérable et mal-à-l'aise. « Tout ça aura l'air d'une balade de santé en comparaison à ce que je ferais ensuite. » Car non, il n'avait vraiment pas peur de mettre le paquet pour le pousser à réagir et à faire face à ce qui était en train de se produire entre eux deux. Toujours planté devant la porte de salle de repos, Ian attendait que Maël acquiesce avant de le laisser enfin passer.
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Maël Dixen
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MessageSujet: Re: stuck in a hurricane (w maël) Mer 7 Déc - 11:21


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« Je veux que tu arrêtes de prendre la fuite dès que tu me vois » Les mots résonnent dans ta tête comme un écho lointain, alors qu’une légère grimace prend place sur ton visage. Tu aimerais bien lui dire que tu allais cesser de t’enfuir, mais c’est dans tes habitudes. Tu fuis ce qui te fait peur, tu n’affrontes pas la réalité, ayant bien trop peur des conséquences. Les sentiments sont une chose que tu crains plus que tout au monde, n’ayant eu affaire qu’à une relation malsaine et dévorante avec ton jumeau. Du coup, tu ne savais pas vraiment ce que ça impliquait que d’être littéralement attiré par un autre homme. Tu ne savais pas comment t’y prendre et surtout, l’angoisse de souffrir comme tu avais souffert avec Jackson te hantait jour et nuit. Dès que tu te disais que tu allais faire un effort, les souvenirs de tes peines refaisaient surface, te faisant faire marche arrière avec une rapidité étonnante. « Je ne fuit pas. » Mais oui…Déjà, tu n’es absolument pas fait pour mentir. La preuve, tu te trémousse légèrement face à ton mensonge, passant une main dans tes cheveux, indiquant clairement que tu mens. Décidément, tu n’aurais pas été un très bon acteur et, même si tu en avais eu l’envie, une carrière au cinéma aurait été complètement impossible. « Alors je vais te laisser entrer là-dedans » Tu suis du regard son signe de tête, te mordant la lèvre inférieur, priant pour qu’il n’aille pas de « mais ». Sauf que bon, tu savais également que tu n’allais pas t’en sortir si facilement. « Et je vais rentrer aussi et on va se parler ou alors je t'assure que tout ça » D’accord…tu es foutu. Tes muscles se crispent, tu sens la nervosité s’emparer de toi comme une bouffée de chaleur. Ton cœur s’accélère, palpitant furieusement dans ta poitrine. Tu n’as jamais été seul dans une pièce avec Ian, dans un endroit si restreint parce que bon, la salle de repos des internes est loin d’être exceptionnellement grande. De quoi souhaitait-il te parler ? De la pluie et du beau temps ? Tu en doutes. « Tout ça aura l'air d'une balade de santé en comparaison à ce que je ferais ensuite. » Il te menace ? Il ne va quand même pas oser faire un scandale, si ? Vu son regard déterminé, tu n’en doutes pas et ça te donne des frissons en plus d’une nausée évidente. Oui, si il y en a bien un qui déteste se faire remarquer et ce, malgré sa faculté à le faire, c’est bien toi. Te mordant de nouveau la lèvre l’espace d’une seconde, tu regardes autour de toi, sentant quelques paires d’yeux braqués sur vous. « D’a…d’accord, c’est bon, t’as gagné. » Oui, il a gagné, en-même temps, tu n’es que très rarement vainqueur quand une bataille fait rage. Tu attends qu’il se déplace pour t’engouffrer dans la pièce avec hâte, essayant d’oublier la présence de Ian. Impossible. Tu lui tournes le dos, pourtant, tu sens son regard sur toi. Frissons étranges qui parcourent ton corps de haut en bas. En plus de ça, les curieux vous avaient vu entrer, ensemble, dans la pièce, ce qui allait clairement laisser place à diverses rumeurs. Merveilleux. Enlevant doucement ta blouse blanche, tu révèles un t-shirt noir sans manches. Te tournant enfin vers Ian, tu restes immobile, nerveux. « Tu veux savoir quoi ? » Oui, parce que si il pensait que tu allais alimenter la conversation, il se foutait le doigt dans l’œil. « Tu…tu peux te retourner deux minutes le temps que j’enfile quelque chose ? » Ce n’est pas de la pudeur, non, c’est quelque chose de plus profond. Ton corps est parsemé de brûlures, de cicatrices, de marques profondément ancrées en toi révélant une boucle de ceinture métallique. Tu ne te changeais jamais en public, tu avais bien trop honte de ce passé évident qui te colle à la peau. Tu te penches pour ramasser ton sac à dos, sortant déjà un t-shirt et un pantalon propre, vu que ton jeans avait pris chère aussi. Tu tentes de ne pas trop le regarder, de ne pas trop croiser son regard. Il n’y a que quelques pas qui vous sépares et, pour cette raison, tu te sens peut-être assez confiné mais d’une façon bien trop agréable.
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Ian Parrish
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MessageSujet: Re: stuck in a hurricane (w maël) Mer 7 Déc - 12:32


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« Je ne fuis pas. » Ian ne pu retenir un petit rire face à une affirmation aussi éhontée. Au delà du fait que Maël lui apparaissait comme un menteur exécrable, là pour le coup il le prenait même carrément pour un idiot. « Loin de moi l'idée de te contrarier, mais je connais un chariot à même de défendre le contraire » il passait son temps à éviter de se retrouver en contact avec lui et ils le savaient très bien l'un comme l'autre. Maël ne s'illustrait vraiment pas comme étant particulièrement subtile, sa maladresse naturelle faisant volontiers obstacle à toute tentative du genre et Ian n'était pas suffisamment stupide pour croire que le fait que Maël devait toujours partir au moment exact où il se pointait tenait de la pure et simple coïncidence. Quelque chose clochait et tout ce que voulait Ian c'était mettre définitivement le doigt dessus. Il ne pouvait pas tâcher de résoudre le problème qui se posait s'il n'avait aucune idée de la raison de ce dernier. Et il en avait marre d'être maintenu dans l'ignorance, alors il avait décidé de manoeuvrer, de le pousser à la confidence car sinon ils allaient rester comme ça encore longtemps et Ian ne s'en sentait vraiment pas la patience. Il avait besoin de savoir s'il avait raison de s'intéresser à Maël ou bien s'il était préférable qu'il fasse une croix sur lui et cherche ailleurs. Il n'était pas du genre à courir éternellement après un mec qui ne se montrait pas réceptif. A vrai dire, en temps normal, cela ferait longtemps qu'il se serait fait une idée, mais il y avait quelque chose chez Maël, dans la façon qu'il avait de réagir à son contact, qui lui laissait penser que ce qu'il ressentait était quelque part réciproque. Qu'il lui fallait juste trouver les mots, le moyen de se frayer un chemin jusqu'à lui. Ian n'y alla pas par quatre chemins, exposant clairement ses conditions. Ils allaient entrer ensemble dans cette salle de repos et ils allaient avoir une conversation, LA fameuse conservation que Maël n'avait de cesse de fuir avec une obstination qui forçait presque l'admiration. Presque. Ian eut tout le loisir de voir Maël se crisper lorsqu'il sous-entendit clairement qu'il n'hésiterait pas à faire une scène s'il tâchait encore de se dérober. Ca ne l'amusait pas de formuler une menace et il n'avait pas envie de le mettre encore dans une posture gênante, mais aux grands maux les grands remèdes. Il espérait simplement que Maël ne le pousserait pas bêtement  à brandir une telle carte alors qu'ils avaient là l'opportunité de discuter tous les deux, sans public pour épier leur conversation, dans l'intimité de la salle de repos dont Ian empêchait toujours l'accès le temps que Maël concède à accepter les conditions énoncées. Il le vit hésiter, étudiant la proposition, mais il n'avait pas franchement le choix, à moins qu'il n'aspire à se balader dans l'hôpital dans ses vêtements trempés. Ian, non sans fierté, avait réussi à le coincer et en eut rapidement la confirmation. « D’a…d’accord, c’est bon, t’as gagné. » Excellent. Ian se fendit d'un grand sourire dévoilant ses dents, ce sourire de gagnant qu'il aimait à arborer à l'occasion. Rien n'était encore gagné, mais voilà que les choses se trouvaient enfin en bonne voie. « Alors entres » dit-il simplement de sa voix toujours posée en s'écartant pour le laisser entrer. Une fois Maël à l'intérieur, il pénétra à son tour dans la petite pièce en refermant la porte derrière eux, leur offrant un semblant d'intimité dont il devinait que la perspective ne réjouissait pas Maël. Peu importe, Ian ne s'en formalisa pas. Il observait Maël qui lui montrait obstinément son dos. Il retira sa blouse, se retrouvant en tee-shirt et lui fit enfin face. « Tu veux savoir quoi ? » Il était sérieux ? Visiblement, il allait falloir que Ian fasse tout, ce qui ne le dérangeait pas tant que ça non plus. Lui n'avait pas peur de s'exprimer et cette situation ne faisait pas exception. « Tu…tu peux te retourner deux minutes le temps que j’enfile quelque chose ? » Ian se mordit la lèvre, mais acquiesça de la tête avant de s'exécuter, détournant les yeux pour lui laisser un minimum d'intimité. Il demeura immobile, faisant face au mur, luttant pour ne pas se laisser à la curiosité. Il se sentait confiné, particulièrement conscient de la présence de Maël. Ian enfonça ses deux mains dans les poches de sa blouse, effleurant au passage son portable de ses doigts. « Je crois que tu ressens quelque chose pour moi » lâcha-t'il en suite de but en blanc, sans prévenir.
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Maël Dixen
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➤ Eviter de se casser la jambe en partant à l'hôpital.
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➤ Cesser d'éviter Ian (potentiellement sinon, au moins éviter de se prendre la porte en l'évitant)
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MessageSujet: Re: stuck in a hurricane (w maël) Mer 7 Déc - 13:24


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« Je veux que tu arrêtes de prendre la fuite dès que tu me vois » « Loin de moi l'idée de te contrarier, mais je connais un chariot à même de défendre le contraire » Oui bon, le chariot n’a rien à dire, il n’est pas bon témoin dans cette affaire. C’est ce que tu aurais pu répondre si tu te sentais à l’aise, si tu n’avais pas cette boule au ventre qui te tiraillait de l’intérieur, faisant brûler tes entrailles. Tu n’as pas d’autres choix que d’accepter de le suivre, d’accepter ses conditions sous peine qu’il fasse une scène de ménage digne d’une série télévisé. Du coup, tu acceptes, tu entres sans opposer de résistances, sans le regarder. Tu te sens gêné d’être ainsi, dans une pièce avec l’homme que tu fuis depuis maintenant pas mal de temps. D’ailleurs, depuis quand c’était ainsi ? A vraie dire, dès qu’il t’avait montré un peu d’intérêt, tu avais commencé à t’échapper. Dès que tu l’avais croisé dans les couloirs, il y a de cela plus d’un an, tu l’avais directement trouvé charismatique. Tu te souviens encore l’avoir fixé comme un débile, te demandant comment un homme pouvait avoir autant d’attraction en lui. Puis, tu avais croisé son regard et tu avais fuis, te prenant littéralement la porte battante dans la figure. Cette première impression laissait clairement à désirer et tu en avais été mortifié. Mais voilà, depuis, ça se passait ainsi. Dès qu’il apparaissait dans ton champ de vision, tu fuyais. Dès qu’il tentait une rapproche, tu faisais demi-tour, marmonnant quelques excuses avant de t’en aller en courant, bousculant des personnes, renversant des objets sur ton passage. Ça a fini par devenir évident pour tous ceux qui vous croisent, qui te connaissent depuis quelques mois. Beaucoup tentaient de te tirer les vers du nez, mais toi, tu changeais de couleur devenant rouge tomate, détournant la conversation. Attrapant tes vêtements, tu lui demande ce qu’il veut, mais également si il peut se détourner histoire que tu puisses t’habiller. Pour ton plus grand soulagement il le fit, ayant l’espace d’un instant douté de sa coopération. Puis, c’est quoi cette manie de se mordre la lèvre, il n’y a pas plus sexy sur terre. Une fois qu’il fait face au mur, tu enlèves tes chaussures, suivit de près par ton pantalon que tu remplaces par un propre. Tu t’attaques ensuite à ton haut, enfilant la tête. Mais, au moment de faire passer tes bras, tu entends cette phrase qui te tua sur place. « Je crois que tu ressens quelque chose pour moi » Tu t’emmêles dans les manches, tu tires comme un crétin pour finalement, te retrouver un peu en détresse. Il est pas à l’envers ton t-shirt là ? Tu ne sais pas quoi dire, tu te figes, complètement sur le cul par cette approche direct. « Je…hum… » Tu replaces ton t-shirt convenablement, essayant de gagner du temps face à une réponse que Ian attend sûrement. Une fois habillé, tu passes une main dans tes cheveux nerveusement, observant son dos, te surprenant à apprécier la vue. « Je…je sais pas trop ce que je ressens. » Si, tu sais exactement ce que tu ressens, sauf que tu as peur d’être plongé dans une histoire qui pourrait potentiellement te faire plus de mal que de bien. Puis, qui te dit que Ian n’est pas un coureur ? Tu ne le connais que de vue, n’ayant jamais pris la peine d’avoir une réelle conversation avec lui. En-même temps, tu n’avais jamais entendu du mal de lui, ou encore, tu ne l’avais jamais vu aux bras d’un ou d’une autre. Mais ça, ça ne veut rien dire, les grands dragueurs ne chassent pas sur le lieu de travail. Enfin, c’est ce que tu crois. « Tu peux te retourner. » Oui, inutile qu’il fasse face au mûr toute la sainte journée, quoi que, ça t’aurait sûrement aidé. « Ian…je suis pas doué quand il s’agit de parler de ça. A vraie dire, j’suis pas doué à grand-chose. » Tu ris nerveusement, regardant le mûr au lieu de te focaliser sur le jeune interne de ton âge. Comment lui expliquer ce que tu ne sais pas toi-même ? Ce que tu refuses de t’admettre depuis plusieurs mois. « Pourquoi ça t’intéresse de savoir si je ressens quelque chose pour toi ? » Simple question et pourtant, pour la première fois, tu tenais une conversation avec le jeune homme…bon, tu ne le regardais toujours que très peu, fuyant son regard, revenant le regarder, fuyant de nouveau…
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Ian Parrish
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MessageSujet: Re: stuck in a hurricane (w maël) Mer 7 Déc - 18:09


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Ian n’était pas particulièrement fier d’avoir dut se laisser aller à un petit chantage pour pousser Maël à avoir une conversation. Il ne fallait pas croire : il acceptait totalement que tout le monde ne possède pas l’assurance qui le caractérisait lui-même, preuve en était d’ailleurs, il appréciait beaucoup Maël, quoi que ce dernier en pense. Il le mettait au pied du mur et sans doute qu’une partie de lui devait lui en vouloir pour cela, mais ses intentions n’étaient pas mauvaises. Il n’agissait pas par égoïsme. Après oui, soit, il agissait dans son intérêt car il avait besoin d’être fixé quand à ce qui se passait entre eux, mais il était d’avis que c’était aussi le cas de Maël. C’était une situation éreintante dont ils n’avaient décemment pas besoin, alors soit, la conversation qui allait suivre s’annonçait passablement gênante (pour Maël, c’était une évidence, mais elle pouvait également le devenir pour Ian, selon les réponses qu’il allait finir par obtenir), mais elle était tout bonnement indispensable. Ils allaient discuter et quand ils ressortiraient de cette salle, les choses seraient claires. Plus de non-dits, plus de questions laissées en suspend, plus rien de tout cela. Ian débordait d’assurance, mais il ne fallait pas croire : maintenant qu’il avait poussé Maël à avoir cette conversation avec lui, il craignait de découvrir les réponses aux questions qui le tourmentaient depuis des jours. Personnellement, Maël lui plaisait et il avait le sentiment assez prononcé que c’était réciproque, qu’il était juste très timide et mal-à-l’aise devant l’aplomb dont Ian faisait preuve. Peut-être qu’il se trompait cependant. Peut-être qu’il avait se prendre un monstrueux râteau. Peut-être que les choses pouvaient être plus bizarres qu’elles tendaient déjà à l’être. Peut-être. Mais tant pis. Maintenant qu’il l’avait menacé de crier au scandale s’il prenait à nouveau la poudre d’escampette, il ne pouvait plus faire machine arrière. Haut les coeurs, Parrish. Alors qu'il se tenait face au mur, son imagination fonctionnant à plein régime alors qu'il entendait Maël qui entreprenait de se changer juste derrière, il largua une bombe. Il savait que s'il ne prenait pas les devants, rien n'allait se passer et c'est donc ainsi qu'il se jeta tête la première, réussissant à s'exprimer d'une voix calme et posée. Ses mains enfoncées dans ses poches, il attendit, le coeur en équilibre au bord des lèvres, que Maël s'exprime quant à cette déclaration. « Je…hum… » Il était en train de le mettre au supplice là et sans qu'il puisse le voir, Ian leva les yeux au ciel, irrité. Pas qu'il se soit attendu à autre chose de la part de Maël, non, mais ça le saoulait quand même. « Je…je sais pas trop ce que je ressens. » Super, voilà qu'ils se trouvaient foutrement bien avancés. La discussion s'annonçait définitivement périlleuse. « Tu peux te retourner. » Ian ne se fit pas prier et s'exécuta, lui faisant face de nouveau. Son visage avait un peu perdu de son arrogance. Ian paraissait plus vulnérable et plus jeune. Il ne déconnait plus. « Ian…je suis pas doué quand il s’agit de parler de ça. A vraie dire, j’suis pas doué à grand-chose. » Ian esquissa un sourire. Maël fuyait toujours son regard, tâchant de le poser un peu partout sauf sur son interlocuteur. « Tu devrais me laisser le temps de m'asseoir avant de faire des déclarations pareilles » se moqua-t'il gentiment. Il ne doutait pas que Maël était doué pour plein de choses cependant et qu'il était un excellent médecin, il avait juste cette maladresse, maladresse qu'Ian trouvait charmante, qui tendait un peu à casser l'illusion. « Pourquoi ça t’intéresse de savoir si je ressens quelque chose pour toi ? » Le regard de Maël l'effleurait plus qu'il ne se posait réellement sur lui. De son côté, Ian, en dépit de sa gêne naissante, tâchait de planter son regard dans le sien, histoire de mieux appréhender ses paroles. Il dut se munir de courage pour rouvrir la bouche et annoncer de but en blanc des mots qu'il n'avait pas prononcé si souvent que ça. « Car moi, je ressens quelque chose pour toi. » Il avait passé toute son adolescence à coucher à droite à gauche et n'avait pas tant que ça eut de réel béguin pour un mec. « Tu me plais. » Maël ne le connaissait pas suffisamment pour le savoir, mais ça représentait quelque chose pour lui que de le reconnaître ainsi.
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Maël Dixen
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MessageSujet: Re: stuck in a hurricane (w maël) Mer 7 Déc - 18:52


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« Tu devrais me laisser le temps de m'asseoir avant de faire des déclarations pareilles » Tu l’observes légèrement, un fin sourire s’afficha sur tes lèvres alors que tu avais compris toute l’ironie de la chose. Oui, bon, c’est vrai que ce n’est pas un grand secret que tu n’es pas doué avec ce genre de choses, encore moins quand c’est Ian qui est devant toi. Pourtant, tu ne bouges pas, tu sens le malaise s’emparer de toi avec une force étonnante. Pourtant, tu ne peux pas t’empêcher de lui poser cette question, qui tu le sais, sera déterminante. Pourquoi voulait-il savoir ce que tu ressentais pour lui ? Pourquoi tant de curiosité ? Pourquoi te coincer dans une pièce pour pouvoir te parler ? Au fond, tu connais déjà la réponse, mais tu appréhendais celle-ci. Parce que oui, ça allait te rendre la vie bien plus compliquée qu’il ne pourrait le croire. Ton regard fuyant fini par se faire accrocher par le sien, s’y plongeant, s’y noyant. Tu arrêtes, l’espace de quelques secondes, de respirer, comme complètement bloqué par ce que tu vois. « Car moi, je ressens quelque chose pour toi. » Ton cœur manque un battement et tu sens un frisson s’emparer de toi. C’est juste à ce moment-là que tu remarques qu’il n’y a plus rien de sûr chez Ian, qu’il a les traits plus jeunes, ce qui lui allait extrêmement bien. Tu ouvres légèrement la bouche, la refermant par la suite. Que dire face à ça ? Il ne sait pas dans quoi il s’engage. Il ne sait pas ce que tu caches, ce que tu vis. Tu ne peux décemment pas le laisser dans l’ignorance, ou encore, le laisser croire que quelque chose entre vous pourrait se passer. Oh, l’idée en elle-même ne te déplait pas, que du contraire, mais ça serait terriblement égoïste de ta part. « Tu me plais. » Pourquoi ? Pourquoi avait-il fallu que ça tombe sur toi ? Ian pouvait avoir tous les mecs de ce foutu hôpital et il avait fallu qu’il craque pour le pauvre mourant maladroit et dérangé que tu es. « Ian… » Tu n’as pas cessé de le regarder, ce qui est une grande première pour toi. Pourtant, tu finis par baisser les yeux, alors que tes mâchoires se crispent douloureusement. « Tu me plais aussi mais… » Mais tu ne peux pas. Tu ne peux pas lui sourire et lui dire que tu veux tenter quelque chose avec lui, lui dire que ta vie est banale, basique et que tu pètes la forme à longueur de journée. D’ici quinze ans tu seras mort, d’ici un peu plus de dix ans, tu seras sous respirateurs, incapable de respirer seul. Tu vas finir en chaise roulante, tu seras toute ta vie sous médicaments, sous traitements. Peut-être que tu t’étais raccroché à ton frère à cause de ça, parce que lui le savait et qu’il t’aimait quand même. Tu finis par soupirer, avançant vers le lit pour t’asseoir dessus lourdement, tête baissée. Pour une fois tu te sentais complètement perdu, tu ne pouvais obtenir ce que tu désirais à cause de ta maladie. Si tu avais appris à accepter l’évidence, cette fois-ci tu avais du mal à avaler la pilule. « Je suis malade Ian, depuis que je suis gamin. J’ai une maladie dégénérative des muscles, je…je suis mourant si tu préfères. Donc… » Donc, tournes toi vers quelqu’un d’autre. C’est ce que tu souhaitais dire, mais au final, ça te donnait la nausée. « Tu as raison, tu me plais, beaucoup même et, oui, je ressens quelque chose pour toi. Mais, ce genre de chose, je ne peux pas me le permettre, pas dans mon état actuel…c’est à peine si je m’autorise à avoir des réels amis, seules quelques amis proches sont au courant, ainsi que mes colocataires…je suis désolé Ian, mais je ne peux pas faire subir ça à quelqu’un. » Non, parce que même si ta fin n’était pas proche, les conséquences étaient déjà bien là. Tremblements, douleurs quotidiennes, réveils en hurlant la nuit tellement tes muscles te font souffrir, muscles qui te lâchent…c’est un quotidien difficile à supporter et tu en as conscience.
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Ian Parrish
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MessageSujet: Re: stuck in a hurricane (w maël) Ven 9 Déc - 20:26


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Maël ne se renfrogna pas face à la taquinerie d’Ian, parvenant même à étirer un sourire ce dont Parrish n’était pas peu fier. Peut-être allait-il finir par réussir à dissiper toute la tension accumulée entre eux dans la salle de repos ? Ouais, enfin, ce n’était vraiment pas encore gagné. Les sujets périlleux attendaient encore patiemment d’être abordés, sujets dont Ian devinait qu’il allait devoir être celui qui les met sur le tapis. Il avait déjà dut forcer pour que Maël concède à se retrouver seul avec lui, alors il ne s’attendait sûrement pas à ce que brusquement sa langue se délie. Ian était celui qui avait fait en sorte que cette conversation décisive ait enfin lieu et il lui fallait désormais l’assumer. Alors il fonça tête baissée, une tension tenue raidissant brièvement son corps, son cœur perché au bord de ses lèvres, susceptible de s’écraser au sol dans la seconde en fonction des propos que Maël allait tenir. Une réponse très évasive. Il ne savait pas ce qu’il ressentait. Ian n’y croyait pas vraiment. Il était d’avis que tout le monde a conscience de ses sentiments, c’est simplement une autre histoire que de les assumer fièrement. Malgré cela, malgré cette idée profondément ancrée dans sa tête, Ian ne releva guère, en partie de peur que Maël qui peinait déjà à se tenir ainsi devant lui ne se ferme définitivement à lui s’il osait le brusquer encore un peu plus. Il lui fallait prendre son mal en patience et comprendre que tout le monde n’avait pas toujours eut le luxe comme lui d’afficher ses goûts et ses préférences. Lorsque Maël lui retourne la question, Ian ne s’embarrasse pas de bafouillages. C’est la vérité pure et dure, forte et puissante, qui s’échappe de ses lèvres. Lui savait ce qu’il ressentait et il n’avait pas peur de le dire à voix haute, pas plus qu’il n’avait par ailleurs peur de le montrer. A vrai dire, il n’avait pas le sentiment de s’être montré particulièrement subtile quant à son béguin. Il n’avait guère étouffé ses sentiments, telle était son impression, mais là encore il n’était pas dans la tête de Maël, pas plus qu’il ne se trouvait dans ses chaussures et ne pouvait de ce fait pas se voir à travers ses yeux. Si seulement c’était possible… Ian enfin d’hurler, il avait envie d’exiger des autres une spontanée sans faille. Le goût de la vérité. Pourquoi les gens ne pouvaient-ils pas simplement se montrer honnête ? Pourquoi tous ces détours ? Ca aurait put être tellement plus simple. Et puis, comme si, quelque part, Maël avait entendu son cri détresse, il balbutia enfin des mots purs car délestés de mensonges et de faux-semblants. « Ian… Tu me plais aussi mais… » Le cœur d’Ian dont il avait eut l’impression de le sentir s’alléger à l’entente de ces mots retomba lourdement dans sa poitrine à l’entente de ce « mais » qui ne pouvait décemment rien augurer de bon. Mais quoi ? Les sourcils d’Ian étaient froncés, comme tant de points d’interrogations qui inondaient désormais ses pensées. S’il plaisait bel et bien à Maël (et ce comme s’il en était légèrement douté jusque-là,), à quoi rimait ce petit numéro ? Ce ballet risible qui consistait à le fuir comme la peste ? Ian n’y comprenait rien du tout. Alors qu'il s'apprêtait à manifester son incompréhension, Maël se détourna pour se laisser tomber sur l'un des lits de la salle, visiblement épuisé sous le poids de problèmes dont Ian ignorait tout. Il couvait désormais Maël de son regard brun, intrigué et inquiet tout à la fois. Une question parmi tant d'autres lui brulait les lèvres, mais il s'abstenu de la poser, prenant sur lui car estimant que Maël n'avait pas fini de parler. Il ne pouvait pas le laisser ainsi, suspendu à ce mais. S'il ne formulait pas de requête orale, l'expression d'Ian, partagée entre curiosité et compassion, était suffisamment parlante pour s'en abstenir. « Je suis malade Ian, depuis que je suis gamin. J’ai une maladie dégénérative des muscles, je…je suis mourant si tu préfères. Donc… » Il sembla à Ian qu'un gouffre venait à l'instant de s'ouvrir sous leurs pieds, les aspirant dans un océan de ténèbres dont il ne se soupçonnait jusqu'alors pas la profondeur. Il était mourant ? « Tu as raison, tu me plais, beaucoup même et, oui, je ressens quelque chose pour toi. Mais, ce genre de chose, je ne peux pas me le permettre, pas dans mon état actuel…c’est à peine si je m’autorise à avoir des réels amis, seules quelques amis proches sont au courant, ainsi que mes colocataires…je suis désolé Ian, mais je ne peux pas faire subir ça à quelqu’un. » Ian en demeurait bouche-bée, situation passablement inédite pour lui. Il n'aurait rien pu prédire de tel. Pourtant, ils bossaient l'un comme l'autre dans un hôpital. Ils avaient tous deux été confrontés à la mort et ne manquerait pas de l'être encore et encore à l'avenir. Ian savait que la vie n'était pas juste et que parfois, certaines personnes se trouvaient être tout bonnement condamnées. Il savait tout cela, mais l'idée ne lui était jamais venue que les jours de Maël puissent être comptés. Il semblait absurde que ce garçon si adorable, ce garçon si effroyablement touchant, verrait sa vie s'arrêter sans détour bien avant son heure. A nouveau, Ian avait envie de hurler ou encore de frapper dans quelque chose, mais pour de toutes autres raisons que celles qui furent les siennes quelques instants plus tôt. Il dut se livrer à un effort manifeste pour demeurer immobile à observer la silhouette de Maël. Quelques instants s'étirèrent péniblement avant qu'Ian ne trouve la force de rouvrir la bouche. Lorsqu'il parla à nouveau, son ton s'efforçait d'être plat, tempéré, mais l'émotion y perçait malgré tout. « En somme, tu ne t'autorises pas à vivre » qu'il lâcha, douloureusement catégorique. Ce n'était pas vivre une vie que de la passer à refouler les autres de peur de les blesser. Que de biens nobles intentions, mais qui n'en étaient pas justes pour autant. Et ce pour personne. « Tes jours sont comptés et pourtant tu les gaspilles, alors que tu devrais justement prendre tout ce qui est à ta portée. » Dont lui.
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Maël Dixen
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MessageSujet: Re: stuck in a hurricane (w maël) Ven 9 Déc - 22:08


I didn't notice you there in the dark I thought that I was alone in the darkness I believe in something, something more trying my best to move forward towards it I won't waste your precious time Just say you'll be there at the end — mussett.

Tu l’observes doucement, attendant une réaction de sa part. Tu le sais, tu viens de lui offrir une bombe en pleine figure, néanmoins, il était en droit de savoir. Oui, si il continuait ainsi, il était en droit de comprendre que tu ne pouvais lui offrir plus. C’est pas que tu ne veux pas, non, tu ne peux pas. Faire subir ça à quelqu’un ce serait de l’égoïsme, voire même de la cruauté pure et simple. Mais, au final, n’as-tu pas simplement peur de ce que toi tu pourrais ressentir ? De l’image que tu allais lui donner ? De l’homme qu’il allait côtoyer ? N’avais-tu pas peur pour toi et non pour lui ? Parce qu’aimer une personne alors que tu te sais condamner, c’est comme tordre ton cœur encore et encore, étouffer sans cesse, manquer d’oxygène. « En somme, tu ne t'autorises pas à vivre » Les mots claquent comme un fouet. Ton cœur se serre littéralement, tu cesses de respirer. Tu ne sais pas quoi répondre, car dans un sens, il avait raison. Tu ne t’autorisais pas à vivre convenablement. Sans cesse sur tes gardes, il ne savait qu’une moitié de ton secret, qu’une infime partie de ton mal être. Il ne peut pas comprendre si tu ne le lui dis pas, mais comment faire. Doucement, tu baisses les yeux alors que sa phrase t’avait touchée plus que tu ne l’aurais imaginé. « Tes jours sont comptés et pourtant tu les gaspilles, alors que tu devrais justement prendre tout ce qui est à ta portée. » Tu secoues doucement la tête. Non, tu ne le vois pas de ce point de vue-là. Tu te lèves et, pour la première fois, tu avances vers lui, t’arrêtant non loin de son corps pour plonger ton regard dans le siens. Tu cherches les mots, tu cherches les explications qui pourraient faire qu’il comprenne, qu’il ne soit pas blessé ou encore, qu’il ne t’en veuille pas. « Ian, si prendre ce qui est à ma porter signifie, voir les autres souffrir à cause de moi, je n’en vois pas l’intérêt. Que veux-tu que je fasse d’autres ? Je… » Tu détournes doucement les yeux une fois de plus, passant une main dans tes cheveux alors que ton cœur bat bien trop vite dans ta poitrine. Tu sembles fébrile devant cette situation. Situation qui t’arrache le cœur, qui te serre la gorge. Tu n’arrives pas à décrire ce qu’il se passe en toi. « J’aimerais que ce soit différent. J’aimerais pouvoir te dire que j’ai envie d’être avec toi, de passer du temps avec toi…mais ça te ferait plus de mal qu’autre chose. Souffrir fait partie de mon quotidien, j’ai appris à vivre avec…ne me demandes pas de t’infliger ça Ian. » Tu le regarde de nouveau, alors que ta voix se fait presque suppliante. Tu te sens mal. Mal de ne pouvoir lui offrir plus alors que tu en crèves d’envie, mal de ne pas pouvoir lui offrir une relation stable, calme, sans désavantages. Parce qu’il est là le souci, non, le souci c’est toi. Tu n’as rien à offrir, tu n’auras jamais rien à offrir. Tu pourrais l’aimer, des sentiments te tiraillant déjà les entrailles lorsque tu croisais son regard, mais à quoi bon l’aimer si c’était pour le perdre par la suite ? A quoi bon l’aimer alors que, comme il le disait, tu n’avais pas de temps à perdre…il allait finir par te quitter, ne pouvant plus supporter ta condition, tu le savais, t’en étais certain. Alors, tu refermais ton cœur, tu baissais les yeux vers ce sol vibrant. « J’aimerais que ce soit différent, mais sincèrement, je n’ai rien à offrir Ian. Tu te vois tenter une histoire avec un mec qui finira par te réveiller la nuit en hurlant de douleur ? Qui finira avec des tubes ici et là ? Je dois me bourrer de médicaments pour ne pas trembler, pour éviter que les autres comprennent ce que j’ai…Je…bordel ! » Tu te détournes alors que la colère commence à monter en toi. Tu t’éloignes de lui, cherchant cette distance réconfortante alors que la proximité nouvelle te manquait déjà. Tu t’en voulais, tu étais partagé entre ce que tu ressentais et ta raison et ça se voyait. A vraie dire, toi-même tu ne t’aurais pas cru…tu avais peur, cruellement peur et c’était ça le souci. Ce putain de problème. Tu avais peur d’aimer, de tomber amoureux, de t’ouvrir entièrement à cet homme que tu connaissais que très peu et, qui pourtant, te faisait vibrer d’un simple regard. Tu passes une main sur ton visage, allant serrer tes cheveux entre tes doigts. « Ian, j’ai juste pas envie de m’attacher et de souffrir par la suite ou pire encore, te voire souffrir à cause de moi. » Tu avais murmuré ces mots d’une voix tremblante, apeurée.
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Ian Parrish
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MessageSujet: Re: stuck in a hurricane (w maël) Ven 9 Déc - 23:30


I didn't notice you there in the dark I thought that I was alone in the darkness I believe in something, something more trying my best to move forward towards it I won't waste your precious time Just say you'll be there at the end — mussett.

Et il le juge, sans réellement le juger. Et les mots se déversent, il les prononce. Car il n’aime pas ce qu’il entend. Il n’aime pas cette vie que Maël s’impose, il répugne à l’idée qu’il n’aspire qu’à repousser les personnes susceptibles de l’aimer pour mieux les épargner face à son destin funeste. Qui est-il pour prendre cette décision ? Qui est-il pour choisir qui devrait l’aimer ? Il sait qu’il ne comprend pas vraiment, Ian et qu’il ne comprendra par ailleurs sans doute jamais car ce n’est pas sa vie ça. Il est en parfaite santé. Il a un futur qui se profile à l’horizon même s’il est foutrement ignorant de ce qu’il va bien pouvoir en faire. Il n’a jamais eut à se préoccuper de rien en fait. Enfant pourri gâté, dernier d’une fratrie, bébé d’une famille dévouée à l’accepter et à le protéger de tout. Être verni, privilégié, lovée dans une couverture de sécurité. Alors non, il ne sait pas. Il ne sait rien, mais il s’en fou. Il est en colère. En colère contre Maël et puis contre ce monde, cette vie perverse et horrible qui l’a condamné avant de le lui laisser le temps de vivre. Cette vie qui a fait de lui ce qu’il est.  Il peut lire sur le visage de Maël l’impact qu’ont les paroles qu’il vient de prononcer et il ne cille pas lorsqu’il se lève et se rapproche de lui. Lorsqu’il plante son regard dans le sien, sans doute pour la toute première fois, il ne détourne pas le regard. Il a l’impression de mieux le voir que jamais. De saisir les nuances, les contours de sa personne, avec plus de précision que par le passé. Il ne le verra plus jamais de la même façon et quelque part, Ian déteste profondément cette idée. Peut-être qu’ils n’auraient pas dut l’avoir, finalement, cette foutue conversation. Il sait bien que c’est faux, qu’il avait besoin de savoir, mais c’est plus fort. Il aimerait juste évoluer à nouveau dans un monde où Maël Dixen est en bonne santé. Il a envie de s’en persuader, mais c’est foutu. La vérité, indispensable quoique foncièrement désastreuse, l’a assaillit comme un coup de poignard. Son monde a volé en éclat, devenue une terre amère et les morceaux se trouvent éparpillés sous ses pieds. Tant de bords tranchants, à même de lacérer sa peine. Il respire mal, mais garde son regard fixé sur Maël, comme pour graver chacun de ses traits dans son esprit. Il se sent loin de tout, à des kilomètres de toutes les autres personnes actuellement réunies dans l’hôpital. Il n’y a que lui et Maël et cette bombe lâchée, cette nouvelle qui inonde ses pensées. « Ian, si prendre ce qui est à ma porter signifie, voir les autres souffrir à cause de moi, je n’en vois pas l’intérêt. Que veux-tu que je fasse d’autres ? Je… » Et il détourne les yeux à nouveau, se soustrayant à son regard et, fait largement plus rare, Ian concède à en faire de même car brusquement, c'est insupportable. Ca lui laboure le coeur et l'estomac. Il n'est pas triste pour sa propre personne, dieu sait que sa vie apparaît insolemment parfaite sous ce tout nouvel éclairage, non. Il a le coeur en charpies pour Maël. « J’aimerais que ce soit différent. J’aimerais pouvoir te dire que j’ai envie d’être avec toi, de passer du temps avec toi…mais ça te ferait plus de mal qu’autre chose. Souffrir fait partie de mon quotidien, j’ai appris à vivre avec…ne me demandes pas de t’infliger ça Ian. » Ian secoua légèrement la tête, comme pour refouler cette perspective, ses paroles, cette vérité affligeante. Il se sent épuisé, éreinté. Sa colère est retombée, laissant la place à une amertume qui le pèse affreusement. Il ne répond pas, car il devine que son ton serait trouble, bouleversé, à des kilomètres de cette voix vibrante d'assurance qui le caractérise si bien en temps normal. Au delà de ça, il ne s'est vraiment pas quoi dire. Il n'a pas les mots et se sent bien incapable de les trouver en admettant déjà qu'ils existent. Les paroles de Maël ont des airs de supplications et il lui apparait à l'agonie. Il persiste à vouloir le protéger contre son propre gré, même si ça le détruit tout entier. Il ne lui demande rien de tel. « J’aimerais que ce soit différent, mais sincèrement, je n’ai rien à offrir Ian. Tu te vois tenter une histoire avec un mec qui finira par te réveiller la nuit en hurlant de douleur ? Qui finira avec des tubes ici et là ? Je dois me bourrer de médicaments pour ne pas trembler, pour éviter que les autres comprennent ce que j’ai…Je…bordel ! » Et c'est tellement horrible à entendre. Ils connaissent l'un comme l'autre l'horreur de la maladie pour avoir étudier cette dernière et pour la voir tous les jours, continuellement, fauchant patients sur patients. Mais c'est tellement plus réel tout à coup. Depuis qu'il avait entamé ses études supérieures, Ian travaillait beaucoup sur sa propre personne afin de réussir à prendre du recul sur ce qu'il se passait dans le cadre du boulot. Beaucoup d'énergie déployée à demeurer détaché dans la mesure du possible, car sinon, ce n'était tout simplement pas possible. On ne peut prétendre à une telle carrière en se montrant incapable de faire face à la mort. Il faut s'endurcir. Et il essayait et il réussissait, il y arrivait et il se sentait devenir un bon médecin. Mais là, il n'y parvenait pas, pas alors qu'il était question de Maël Dixen et qu'il lui faisait face dans cet endroit qui lui apparaissait comme étant particulièrement restreint. C'est insupportable cette proximité, mais c'est paradoxale aussi car il a aucune envie de le voir s'éloigner. Et voilà qu'il le fait. Il recule et Ian l'observe, témoin malheureux de sa détresse. « Ian, j’ai juste pas envie de m’attacher et de souffrir par la suite ou pire encore, te voire souffrir à cause de moi. » Son coeur va éclater. Ian lève la tête, comme pour se soustraire à la vue de Maël. Ses deux mains sont toujours enfouis dans les poches de sa blouse et l'une d'elle se cramponne hargneusement à son téléphone. Sa façon de se raccrocher à quelque chose alors que le monde se dérobe sous ses pieds. Il demeure ainsi quelques instants, le regard rivé vers le plafond, avant de baisser la tête, revenant à la réalité de cet instant. « Si tu ne veux pas t'attacher à moi, c'est ton choix. Je n'ai rien à dire là-dessus. Mais cette décision tu la prends seul, je n'ai pas mon mot à dire. Tu m'enlèves ça » t'es personne pour me dire qui je dois aimer et t'es personne pour me dire ce que je peux supporter c'était ce qu'il voulait lui dire, mais il n'en fit rien pour l'instant. « Juste... Rejettes moi si tu veux, je m'en remettrais, mais tu ne peux pas vivre en repoussant les gens qui ne demandent qu'à t'aimer. Tu traverses des épreuves difficiles et si tu penses que tu peux vivre tout ça tout seul, je pense que tu te fourres le doigt dans l'oeil » il n'avait pas envie de le savoir seul face à tout cela.
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Maël Dixen
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➤ Eviter de se casser la jambe en partant à l'hôpital.
➤ Ne pas oublier ses médicaments sous son lit.
➤ Faire son devoir sur l'anatomie humaine + éviter de rougir en rendant son devoir.
➤ Cesser d'éviter Ian (potentiellement sinon, au moins éviter de se prendre la porte en l'évitant)
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MessageSujet: Re: stuck in a hurricane (w maël) Sam 10 Déc - 0:13


I didn't notice you there in the dark I thought that I was alone in the darkness I believe in something, something more trying my best to move forward towards it I won't waste your precious time Just say you'll be there at the end — mussett.

Et t’as le cœur au bord des lèvres. Il ne comprend sûrement pas ta vision des choses, comme toi, tu ne comprendrais peut-être pas la sienne. Si quelqu’un s’attache à toi, tu le penserais fou. Hors, à l’heure actuelle tu le trouvais fou. Oui, comment pouvait-il rester dans la même pièce que toi après ce que tu viens de lui apprendre ? Comment peut-être continuer à te parler, à rester là à tes côtés alors que tu lui as clairement dit que tu allais finir par mourir. Tu ne comprends pas, pas de cette façon du moins. Alors tu cherches à t’expliquer, à te persuader que c’est la meilleure des solutions. Tu t’éloignes, tu te détournes. Tu cherches à fuir, tu cherches à ne pas céder à cette douce tentation de sécurité qu’il pourrait t’offrir. « Si tu ne veux pas t'attacher à moi, c'est ton choix. Je n'ai rien à dire là-dessus. Mais cette décision tu la prends seul, je n'ai pas mon mot à dire. Tu m'enlèves ça » De nouveau, ton cœur se serre et tu fermes légèrement les yeux. Oui, tu lui enlèves son libre arbitre. Tu lui enlèves la possibilité de faire son choix seul, de choisir ce qu’il veut, ce qu’il est capable de supporter. Tu n’as jamais eu l’occasion de vivre pareille situation, la seule personne t’ayant aimé n’étant nulle autre que Jackson. Hors, c’était encore bien différent que ce qu’il se passe. Lui, il était ton frère, ton double, ton jumeau. Lui, il n’avait pas d’autres choix que de te protéger, chose qu’il avait fait durant bien des années. Puis, tu avais également fini par le fuir, pour diverses raisons. Il devenait bien trop violent, bien trop possessif. Il guidait tes pas, t’enfonçait dans cette relation malsaine que tu ne pouvais plus supporter. Oh, l’amour que tu portais à ton jumeau était considérable et passionnel, mais extrêmement déplacée également. Là, tu avais l’occasion d’aimer plus sereinement, plus normalement, mais tu t’y refusais comme si tu ne l’avais pas mérité. « Juste... Rejettes moi si tu veux, je m'en remettrais, mais tu ne peux pas vivre en repoussant les gens qui ne demandent qu'à t'aimer. Tu traverses des épreuves difficiles et si tu penses que tu peux vivre tout ça tout seul, je pense que tu te fourres le doigt dans l'oeil » Ton regard s’ouvre de nouveau, fixant le vide l’espace d’un instant. Qu’attendait-il de toi ? Que voulait-il réellement au final ? Tu étais paumé, complètement, littéralement. Tu ne sais plus quoi penser alors que ton palpitant bat bien trop fort dans ta poitrine… Tu lui fais de nouveau face, poussant un léger soupire en secouant la tête de droite à gauche. « Tu veux avoir le choix Ian ? » Ton visage ne laisse pas présager un air assuré, loin de là, que du contraire. Tu sembles plus juvénile qu’autre chose, comme un enfant devant une situation qui le dépasse, ce qui est clairement ton cas. « Alors je te laisse faire ton choix. » Voix qui tremble, émotions qui te submerges… Tu fais un pas en avant, comme si cette proximité nouvelle te semblait moins difficile à surmonter, comme si tu tentais vainement de te rapprocher de lui sans vraiment le réaliser. Tu laisses quelques secondes s’écouler, choisissant avec soin tes prochaines paroles. Tu vas prendre sur toi. Pour la première fois, tu vas prendre sur toi et tenter de te comporter en adulte, chose assez difficile quand on te connait plus intimement. Tu es resté malgré les années un enfant fragile et peureux, le genre de garçon qui a sans cesse besoin d’être rassuré, entouré, protégé. La preuve, ton entourage ne faisait que ça, te surprotéger…Tu avais finis par t’y habituer, tremblant devant le moindre danger, ne sachant pas te défendre dans ce monde qui, souvent, se montrait plus cruel qu’autre chose. « J’ai envie de…de me rapprocher de toi, même si, pour moi, je trouve que c’est te mettre dans une situation déplaisante. Maintenant, si tu estimes que ça en vaut le coup, que tu es capables de supporter ça, alors c’est ton choix. Maintenant, je ne vais pas te mentir, rien ne sera facile. Si tu cherches quelque chose de…normal, ce n’est pas avec moi que tu le trouveras. Je suis débutant en la matière, je veux dire…enfin, tu connais mon comportement, je suis loin d’être un mec discret, courageux ou que sais-je encore. J’ai énormément de défauts, mais si tu veux apprendre à les connaître… » Tu te perds dans tes paroles, tu n’es pas doué quand il s’agit de faire des discours, d’exposer tes sentiments au grand jour. Tu te grattes fébrilement l’arrière du crâne, la respiration difficile, le regard perdu sur les traits du visage du beau brun. Parce qu’il est beau, terriblement beau. Plus grand que toi, plus costaud également, il avait ce petit quelque chose de sécurisant et d’impressionnant en même temps. « J’ai pas envie de te rejeter… c’est pas ce que je désire, j’ai juste pas envie que tu t’arrêtes sur un choix qui pourrait faire plus de bien que de mal… j’ai passé ma vie à éloigner les autres de moi, c’est comme ça que je fonctionnes, j’ai du mal avec les relations intimes. » Et pour cause, ton passé n’était fait que de terribles cauchemars, de souvenirs funestes. L’amour, tu n’en gardais pas spécialement un bon souvenir. Pour toi, ce sentiment est destructeur, violent, étouffant. Tu ne sais pas vivre une relation normale, tu as encore tout à apprendre. Alors t’es là, tu trembles légèrement devant ce qu’il se passe dans cette salle de repos, devant cette discussion qui prend une tournure étrange, inattendue. Ça faisait bien trop longtemps que cette relation durait entre vous, que tu reniais ce que tu ressentais par peur d’un futur dévastateur. Alors, il était temps que tu lui laisses le choix, bien que tu sois sûr que t’allais douter, souvent le repousser par crainte lors de tes moments les plus difficiles. « Tu veux quoi…toi ? »
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Ian Parrish
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MessageSujet: Re: stuck in a hurricane (w maël) Sam 10 Déc - 14:49


I didn't notice you there in the dark I thought that I was alone in the darkness I believe in something, something more trying my best to move forward towards it I won't waste your precious time Just say you'll be there at the end — mussett.

Ian Parrish avait toujours pu compter sur quelqu’un et ce depuis sa venue au monde. Dès lors qu’il avait pointé le bout de son nez, il avait été entouré d’amour, enfant désiré et chéri des siens et cette attention, cette affection bienvenue, ne s’était jamais émoussée avec les années. En dépit des épreuves traversées, en dépit des difficultés rencontrées, il avait le luxe de toujours disposer du soutien inébranlable de ses proches. Encore aujourd’hui alors qu’il était âgé de vingt-six ans et de ce fait parfaitement capable de se prendre en main, il était encore excessivement choyé par une mère et une sœur ainées diablement maternelles et un père tout aussi protecteur à son égard, bien que moins apte à le montrer. Sa famille ainsi que ses amis avaient toujours été un moteur pour Ian et l’idée d’une vie passée sans eux avait le don de lui donner la nausée. La simple pensée d’une telle solitude lui obstruait le cœur et c’était là l’effet que les paroles de Maël provoquaient chez lui. Il lui semblait brusquement si seul. Il ignorait tout de sa vie de famille, le connaissant somme toute très superficiellement jusqu’alors, mais de ce qu’il venait de lui en raconter, il avait toujours eut à cœur de repousser les personnes disposées à l’aimer et ce dans le seul but de les épargner. Et c’était beau. Diablement généreux. Mais ce n’était pas juste et c’était là une existence que Ian ne souhaitait à personne. L’idée d’un Maël seul, privé de soutien et d’affection l’insupportait. Et c’était d’accord s’il ne voulait pas de lui, s’il ne voulait pas d’affection venant de lui, mais il allait falloir qu’il laisse entrer quelqu’un. Il allait falloir qu’il passe au delà de ce désir malheureux de repousser les autres, car ce n’était pas un combat qu’il se devait de mener seul. Au delà de se priver lui-même d’une affection qu’il sacrifiait non sans douleur, Maël privait aussi les autres. Il prenait la décision par lui seul, comme si c’était intégralement de son ressort. Comme s’il pouvait juste brandir un panneau « stop » et étouffer des sentiments dans l’œuf. Comme si c’était aussi simple. Pensait-il vraiment que cela fonctionnait ainsi ? Ou bien préférait-il simplement sans convaincre sans se poser plus de questions ? C’était sûrement bien plus simple. Ian lui renvoya son prétendu égoïsme à la figure. Il lui reprocha de parler pour lui alors même qu’il ignorait parfaitement ce qu’il avait à dire. Il lui reprochait son désir de le protéger alors là même qu’il ne désirait rien de tel. Il n’avait pas besoin d’être couvé. Il était grand et parfaitement apte avec ça à prendre ses propres décisions. « Tu veux avoir le choix Ian ? » Il approuva d'un mouvement de tête. Maël avait l'air d'un gosse devant lui, épuisé, dépassé par une existence incapable de lui épargner quoi que ce soit. Dans son regard, il percevait son trouble. Il voyait qu'il était partagé entre désir et raison. Une guerre intérieure s'étendait en lui, une guerre dont l'issue se voyait compromise. « Alors je te laisse faire ton choix. » Et il s'approcha, plus qu'il ne s'était jamais approché de lui. Ian retint son souffle, suspendu aux lèvres de Maël. Parles moi. « J’ai envie de…de me rapprocher de toi, même si, pour moi, je trouve que c’est te mettre dans une situation déplaisante. Maintenant, si tu estimes que ça en vaut le coup, que tu es capables de supporter ça, alors c’est ton choix. Maintenant, je ne vais pas te mentir, rien ne sera facile. Si tu cherches quelque chose de…normal, ce n’est pas avec moi que tu le trouveras. Je suis débutant en la matière, je veux dire…enfin, tu connais mon comportement, je suis loin d’être un mec discret, courageux ou que sais-je encore. J’ai énormément de défauts, mais si tu veux apprendre à les connaître… » Personne au sein de son entourage ne lui aurait souhaité de s'engager dans une telle relation. Durant des années, la façon qu'avait Ian de gérer sa vie sentimentale avait été source de frustration pour ses proches et notamment pour sa mère, particulièrement désireuse de voir son petit se ranger et goûter aux joies d'une relation saine et épanouissante. Elle avait à l'instar des autres membres du clan Parrish accepté son homosexualité et était désormais dans l'attente qu'il lui présente un adorable jeune homme à même de lui apporter une certaine stabilité. S'il n'était pas le moins du monde disposé à lui parler de lui, Ian devinait aisément que Maël aurait plus à sa mère, de même qu'à tous ses proches de façon plus générale. Il ne doutait absolument pas du fait que sa famille (qu'elle soit unie par le sang ou non) tomberait amoureuse de ce garçon incroyablement touchant et adorable, mais si ses membres apprenaient que cette même charmante personne était condamnée à mourir avant son heure, le laissant seul avec un coeur en morceaux, ils ne manqueraient pas de revenir sur leur opinion, guidés par leur besoin d'épargner Ian, ce même besoin qui poussait Maël à le repousser. Personne ne lui souhaiterait de s'éprendre de quelqu'un dont il savait pertinemment que la vie finirait par le lui reprendre beaucoup trop tôt. « J’ai pas envie de te rejeter… c’est pas ce que je désire, j’ai juste pas envie que tu t’arrêtes sur un choix qui pourrait faire plus de bien que de mal… j’ai passé ma vie à éloigner les autres de moi, c’est comme ça que je fonctionnes, j’ai du mal avec les relations intimes. » Ian ne le quittait pas des yeux, s'abreuvant de ses paroles. Il était incapable de réfléchir, incapable de se concentrer sur quoi que ce soit d'autre que cette proximité. Il avait envie de lui et il se sentait parfaitement disposé à le prendre tout entier, avec ses qualités et défauts, ses joies et ses peines. Il se sentait capable d'encaisser sans pouvoir prétendre savoir dans quoi il s'apprêtait à mettre ses pieds. « Tu veux quoi…toi ? » C'était bien vrai cela : que voulait-il donc à la fin ? Le savait-il seulement lui-même ? Non, pas avec exactitude. C'était là beaucoup d'informations qu'il avait reçu en un laps de temps de cours, beaucoup de données qu'il allait lui falloir digérer. Alors il ne savait pas avec exactitude ce que son coeur désirait, mais il savait tout de même certaines choses et se décida à en faire part à Maël. Il s'approcha encore légèrement de lui, tant et si bien que son souffle vint presque s'égarer contre sa joue. « J'ai envie d'être là pour toi. » Et son ton était doux quoique décisif, imprégné de cet aplomb familier. « J'ai envie d'apprendre à te connaître et que tu en fasses de même. » Après tout, ils ne connaissaient pas et avaient bien des choses à apprendre l'un sur l'autre. Ils n'avaient pas besoin de bruler des étapes, pas besoin d'avancer plus vite que la musique. Il ne lui demandait rien de tel. Bien loin de lui l'envie de le brusquer. De les brusquer l'un comme l'autre.
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➤ Ne pas oublier ses médicaments sous son lit.
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MessageSujet: Re: stuck in a hurricane (w maël) Sam 10 Déc - 20:29


I didn't notice you there in the dark I thought that I was alone in the darkness I believe in something, something more trying my best to move forward towards it I won't waste your precious time Just say you'll be there at the end — mussett.

Tu attends. Tu as du mal à gérer ce qu’il se passe. A vraie dire, tu ne gères absolument rien. Tu n’as jamais aimé faire face à ce genre de situation, les conversations sérieuses, les paroles échangées avec un regard bien trop profond. Malheureusement, cette fois-ci tu devais y faire face pour peut-être mieux avancer par la suite. Tu en avais besoin, il était peut-être temps de grandir. Tu lui demandes ce qu’il veut, lui ayant déballé un flot de paroles comme jamais tu n’avais eu l’occasion, ni même le courage de le faire auparavant. Alors, tu le vois approcher. T’en as le souffle coupé, pauvre petit être que tu es. Ça en est presque pathétique. Tu trembles doucement, mélange de sentiments entre la peur, l’angoisse, l’envie de te blottir dans ses bras, de lui demander pardon comme tu le faisais tellement lors de ton enfance. « J'ai envie d'être là pour toi. » Tu l’observes, tu te sens faiblir. Tu n’arrives toujours pas à comprendre pourquoi. Pourquoi cette envie d’être là pour toi ? A-t-il pitié de toi ? Ne veut-il pas juste t’accompagner et faire en sorte que tu ne sois pas seul ? Où a-t-il seulement envie d’être réellement avec toi ? Non pas avec le malade, non, avec l’homme que tu es, aussi maladroit qu’un enfant qui apprend à marcher. Alors, ton regard se fait plus interrogateur, légèrement surpris. Tu peux pratiquement sentir son souffle contre ta peau. Sensation enivrante que tu apprécies, que tu adores, qui te met étrangement en confiance. Tu prierais presque pour qu’il avance davantage, pour qu’il fasse un pas de plus. « J'ai envie d'apprendre à te connaître et que tu en fasses de même. » Tu sens tes muscles se crisper douloureusement, alors qu’une certaine peur semble s’enclencher en toi. Apprendre à te connaître… Il y a des choses qu’il ne saura peut-être jamais, qu’il ne pourrait pas comprendre, qui le ferait sûrement fuir. Outre ta maladie, ton passé est un paquet de merde ambulant que tu tentes d’effacer, d’oublier sans jamais y parvenir. Ça te hante jour et nuit. « Et…et si t’aimes pas ce que tu apprends… » Ta voix est tremblante, ton regard ne le quitte pas, s’accroche à lui, à son être tout entier. Tu te mords nerveusement l’intérieur de la joue, cherchant un moyen de le repousser, un moyen de faire en sorte qu’il ne souhaite plus te connaître. Tu connais la réponse, il suffirait que tu lui dises la vérité. Ta relation avec Jackson, ton passé, tes envies parfois déplacées, malsaines. « Je…et si on commençait par un café ? Quoi que…c’est dangereux. » Au lieu de le repousser, tu lui offres l’opportunité d’un café. Tu ne te comprends plus, tu fais le contraire de ce que ta raison te dicte. Tu laisses tes instincts prendre le dessus, tu laisses tes envies dicter tes mots, dicter tes actes. Tu restes planté devant lui, ne sachant pas faire un pas en avant, encore moins en arrière. Pourtant, tu es partagé entre les deux. Couper net à cette proximité pour l’encourager à faire de même ? Où reculer et t’arracher à sa contemplation ? Tu es incapable de faire l’un comme l’autre. Enfant perdu dans ses envies, dans ses pensées, tu lui proposes un café même si c’est effectivement, assez dangereux pour toi…Pourquoi ? Inutile de lui rappeler la scène de tout à l’heure qui t’avait obligé à changer de vêtements. « J’ai plus très sommeil d’un coup, je dois juste…prendre quelque chose avant. » Un médicament, pour cesser ces foutus tremblements qui déchaînent tes muscles, ton corps. Tu ne prendras pas ta « dose » quotidienne, juste assez pour diminuer ceux-ci mais rester alerte si nécessaire. Tu as beau dire que tu dois prendre quelque chose, ton corps ne bouge toujours pas. Comme si tes pieds étaient ancrés dans le sol, comme si tu prenais littéralement racine. Cette folle proximité te bouleverse, te met la tête à l’envers. Tu peines à respirer normalement, tu n’arrives même plus à détourner les yeux. Tu te détestes pour ça…tu dois avoir l’air con, stupide, débile, ce qui au final ne te changera pas vraiment. Finalement, tu détournes les yeux avec une difficulté hors du commun, sentant le rouge te monter aux joues. Ça aussi tu détestes. Passant rapidement du blanc au rouge, laissant clairement percevoir ta gêne.
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Ian Parrish
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MessageSujet: Re: stuck in a hurricane (w maël) Sam 10 Déc - 21:02


I didn't notice you there in the dark I thought that I was alone in the darkness I believe in something, something more trying my best to move forward towards it I won't waste your precious time Just say you'll be there at the end — mussett.

Avoir le loisir de connaître Maël, voilà tout ce qui lui importe. Alors bien sûr, il l’attire, vraiment, il a le béguin pour ce garçon, mais il n’a rien d’un animal, il est capable de se contrôler et puis il a changé. Quelques années plus tôt, il était ce garçon diablement volage, couchant à droite à gauche sans accorder la moindre importance particulière au sexe, éprouvant simplement du plaisir à s’adonner à une bonne partie de jambes en l’air. Et puis, il avait perdu un ami, son meilleur ami, un malheureux s’étant entiché de lui et cela n’avait pas manqué de créer un véritable déclic chez lui. Quelque chose s’était allumé en lui, une espèce de néon rouge l’invitant à se calmer, à mettre du plomb dans sa petite tête et puis à grandir. Cela ne voulait pas dire qu’il était devenu un ange. Ian Parrish n’avait rien d’angélique, mais il n’était plus fermé à l’amour et s’il lui arrivait encore de s’égarer dans des draps inconnus, il avait tout de même vraiment beaucoup muri sur ce plan. Les émotions de Maël se lisent avec une facilité surprenante, en particulier alors que les visages des deux garçons se confrontent, offrant à l'autre une vue particulièrement saisissante. « Et…et si t’aimes pas ce que tu apprends… » Ian peut sentir sa tension, le tremblement, l'incertitude, la peur, tout ce déluge d'émotions aisément lisibles dans son ton. Et Ian laisse échapper un petit rire à l'entente de ces mots, rire qui apparaît comme vaguement incongrue compte tenu du tournant qu'a pris la conversation. Mais c'est peut-être précisément ce dont ils ont besoin. C'est ce qu'Ian ressent, en tout cas. Le besoin de le détendre, en admettant que cela soit seulement possible. « He, » qu'il lâche, une étincelle espiègle s'invitant dans son regard marron. « T'en sais rien et puis peut-être que c'est toi qui va apprendre des choses qui ne te plairont pas sur moi » c'était plus que possible à vrai dire, mais n'est-ce pas là un risque à prendre quand on choisit de consacrer du temps à une personne fraichement rencontrée ? Discuter, ouvrir diverses portes, espérer qu'on aimera ce qu'on trouvera derrière et accepter d'être déçu car personne ne saurait prétendre à la perfection. C'est le jeu et l'intérêt réside aussi dans la surprise, qu'elle tende à être bonne ou mauvaise. Il sentait d'ores et déjà que Maël commençait à angoisser à l'idée de ce qui pourrait arriver aux oreilles d'Ian et celui-ci ressentait le besoin de le rassurer à ce sujet. Comme tout le monde, Ian avait des casseroles et une aptitude à accepter celles des autres. De plus, il doutait que Maël ait de plus mauvaises nouvelles à lui annoncer que celles qu'il venait de lâcher. Non, Ian ne se faisait pas l'effet de risquer trop gros et puis quand bien même ce serait le cas, il avait envie de se laisser aller à son désir de faire plus ample connaissance. « Je…et si on commençait par un café ? Quoi que…c’est dangereux. » Ian éprouva un grand sentiment de satisfaction à l'entente de ces mots. Il avait réussi à le convaincre de condéder à lui accorder un peu de temps, ce qui était vraiment un gigantesque pas en avant compte tenu de l'état de leur relation une poignée de minutes seulement plus tôt. Ian acquiesça donc sans attendre d'un mouvement de tête alors que ses lèvres se tordaient en un sourire confiant et vaguement taquin. Il peinait à comprendre en quoi un café pouvait être dangereux, mais il commençait à penser que sa définition de cet adjectif englobait vraiment beaucoup moins de choses que l'interprétation qu'en faisait Maël. « Si le contenu de ta tasse tente de se rebeller, je lui mettrais un pain » déconna-t'il, toujours désireux d'imposer une note d'humour à cette conversation bien trop douloureuse et teintée d'émotion. « Un café c'est très bien, on peut le prendre à la cafétéria ou hors de l'hôpital, comme tu veux » ajouta-t'il pour montrer qu'il comprendrait que Maël ne souhaite pas s'afficher sur leur lieu de travail (après tout, plusieurs membres du personnel les avaient déjà vus entrer non pas sans une certaine tension l'un après l'autre dans la salle de repos où ils se trouvaient toujours). Ian de son côté s'en foutait un peu, mais là encore, les deux garçons étaient différents et la différence tendait à pousser à la compatissance et au compromis. « J’ai plus très sommeil d’un coup, je dois juste…prendre quelque chose avant. » Et la tension, la gêne, de Maël compte-tenu de leur proximité et si forte qu'il la ressent presque physiquement, comme s'il pouvait la tâter du bout du doigt. Renonçant à tenter quoi que ce soit (pas maintenant du moins, il demeurait bien loin d'avoir dit son dernier mot à ce sujet), Ian le soulagea en reculant d'un pas et d'un geste de tête, il désigna la porte refermée derrière eux. « Je t'attends dehors alors » une moyen de lui donner une intimité dont il sentait qu'il en avait besoin. Même s'il l'avait coincé pour le faire entrer dans cette pièce quelques minutes plus tôt, Ian n'était pas un mauvais bougre et n'avait pas l'intention de s'imposer à nouveau. Il se dirigea vers la porte et se retourna juste avant de refermer sa main sur la poignée. « Et n'essayes pas de te faufiler en douce, ma menace tiens toujours ! » Plaisanta-t'il, toujours souriant, avant d'ouvrir la porte et de se glisser derrière, le laissant seul le temps de prendre ce qu'il devait prendre.
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Maël Dixen
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➤ Eviter de se casser la jambe en partant à l'hôpital.
➤ Ne pas oublier ses médicaments sous son lit.
➤ Faire son devoir sur l'anatomie humaine + éviter de rougir en rendant son devoir.
➤ Cesser d'éviter Ian (potentiellement sinon, au moins éviter de se prendre la porte en l'évitant)
➤ Cacher les lettres de Jackson.

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MessageSujet: Re: stuck in a hurricane (w maël) Sam 10 Déc - 22:29


I didn't notice you there in the dark I thought that I was alone in the darkness I believe in something, something more trying my best to move forward towards it I won't waste your precious time Just say you'll be there at the end — mussett.

Il rit...Tu ne comprends pas vraiment pourquoi. As-tu encore dit quelque chose de drôle sans t’en rendre compte ? ça ne t’étonnerait pas plus que ça. Il faut dire que pour dire des conneries, tu es le premier et ce, même quand tu ne le souhaites pas vraiment. C’est un foutu souci chez toi, tu es maladroit dans l’âme, encore plus quand tu tentes de ne pas l’être. Alors, tu l’observes avec une certaine curiosité dans le regard, cherchant à comprendre d’où lui vient se rire. Rire que tu trouves d’ailleurs très agréable à entendre. « He, T'en sais rien et puis peut-être que c'est toi qui va apprendre des choses qui ne te plairont pas sur moi » Tu souris très légèrement. Tu ne vois pas trop ce que tu ne pourrais pas aimer chez lui. Il est tout le contraire de lui. Doux, souriant, drôle… Tu n’as pas l’habitude de ce genre de comportement, pas dans ce style de contexte du moins. Tu es habitué à une certaine violence, éveillant ta soumission comme un enfant, comme un chien qui te couche aux pieds de son maitre sans demander son reste. Parce que c’est ce que tu es, c’est ce que tu as toujours été. Un grand soumis dans l’âme. Ton manque d’assurance a fait que tu avais fini par te laisser guider, mener par le bout du nez. « J’en doutes. » Oui, parce que tu ne voyais jamais le mal chez les autres, sauf peut-être chez ton père et encore, tu lui trouvais souvent des excuses. Il buvait…ta mère l’avait abandonné avec deux gamins perturbés…il était malade, parce que violer ses enfants c’est une maladie. Il devait se sentir seul, tu étais peut-être aguicheur sans le savoir, tu méritais les coups, les cicatrices, la violence qu’il t’offrait. Oui, tu lui trouvais toutes les excuses du monde, parce que te dire que tu ne méritais pas ça c’était d’autant plus douloureux. « Si le contenu de ta tasse tente de se rebeller, je lui mettrais un pain » Tu ne peux t’empêcher de rire légèrement face à ses paroles, l’imaginant bien tenter de mettre un coup à une tasse de café. Au moins, il avait le don de calmer les tensions, de te faire sourire, de te faire rire plus facilement et ainsi, de te mettre plus à l’aise malgré les tensions qui ne cessaient de s’accumuler en toi. « Un café c'est très bien, on peut le prendre à la cafétéria ou hors de l'hôpital, comme tu veux » Tu ne prends pas une seule seconde de réflexion, ajoutant aussitôt d’un air très naturel et automatique. « On peut le prendre à l’hôpital, je n’ai rien à cacher. » Effectivement, si il y avait bien une chose dont tu ne te cachais pas, c’était ta sexualité. Tu t’assumais entièrement, même si ça ne se voyait pas forcément. Tu ne craignais pas le regard des autres, pas pour ça du moins. Tu aimais les hommes et alors ? Tu avais déjà assez à cacher sans en ajouter ta bisexualité. La tension est à son comble et tu finis par détourner les yeux, annonçant que tu devais prendre quelque chose. Il recule et tu aurais presque envie de lui arracher les yeux pour ça… « Je t'attends dehors alors » Tu secoues la tête d’un signe affirmatif, l’observant s’éloigner davantage, le cœur lourd. Tu aurais voulu qu’il fasse demi-tour, d’ailleurs, tu le suppliais mentalement de le faire. Sauf que non, déjà, il avait la main sur la poignée et tu avais envie de prendre ta chaussure et de lui balancer dessus. « Et n'essayes pas de te faufiler en douce, ma menace tiens toujours ! » Tu souris doucement en secouant la tête. « Je ne risques pas d’aller loin, c’est la seule porte de sortie… » Et le voilà sorti, te laissant avec cette solitude cuisante, pesante. Calmement, tu vas chercher tes médicaments, médicaments que tu prends avec rapidité pour ensuite enfiler tes chaussures. Une fois prêt, tu sors de la pièce pour retrouver Ian. Plusieurs personnes t’observent, ayant sûrement remarqué que tu avais changé de vêtements. Déjà, tu savais qu’ils devaient se faire des films. Quoi que, vous n’étiez pas restés des heures dans cette salle de repos, pas assez pour qu’il se passe quoi que ce soit de réellement physique. T’approchant de Ian doucement, tu t’approches peut-être un peu trop d’ailleurs, essayant de t’habituer à cette nouvelle proximité. « On y va ? » Tu n’aimes pas sentir le regard des autres sur toi, c’est désagréable, c’est franchement gênant. Tu indiques l’ascenseur d’un petit signe de tête, te dirigeant vers celui-ci. Quelques minutes plus tard, vous êtes à la cafeteria qui se trouvait un étage en dessous du vôtre. Seigneur…un café…tu en mourrais t’envie, sauf que cette fois-ci, tu comptais bien le boire et non pas le renverser. Malheureusement pour toi, il y a une petite file et tu grognes de mécontentement, sentant ta dépendance à la caféine prendre le dessus. « Y a toujours du monde quand je veux prendre un café… » Oui, tu peux être grognons quand tu le veux, d’ailleurs, inconsciemment, tu t’étais rapproché de Ian, ton bras frôlant le sien.
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