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(Jackson) Forever and always.

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Maël Dixen
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- Pseudo : spf
- Id card : Dylan O'Brien / moi-même
- Civil status : Coeur branlant, éprit de cet homme que tu refuses de voire comme tel.
- Job|Studies + $ : Etudiant en médecine pédiatrique, tu vis pour sauver des vies, pour te racheter de tes fautes.
- To do list : ➤ Ne pas provoquer une quelconque catastrophe.
➤ Eviter de se casser la jambe en partant à l'hôpital.
➤ Ne pas oublier ses médicaments sous son lit.
➤ Faire son devoir sur l'anatomie humaine + éviter de rougir en rendant son devoir.
➤ Cesser d'éviter Ian (potentiellement sinon, au moins éviter de se prendre la porte en l'évitant)
➤ Cacher les lettres de Jackson.

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- Age: 26 ans.
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MessageSujet: (Jackson) Forever and always. Sam 10 Déc - 21:40


Jackson & Maël

Forever and always.


Cœur brisé, battements rythmés. Tu te trouves devant ce bâtiment, ayant trouvé son adresse assez facilement. Tu ne t’étais pas attendu à le voir ici, à New-York, alors que vos chemins c’étaient séparés il y a de cela trois longues années. Vos retrouvailles c’étaient mal passées, alors que la peur avait fini par avoir raison de toi devant son comportement agressif et violent. Alors, que faisais-tu là ? Que faisais-tu devant chez lui, alors que tes pas te menaient doucement à cette porte maudite ? Comme un chien apeuré, tu revenais vers ce maître qui pouvait te briser. Pourquoi ne pas aller chez Ian ? Chercher son adresse, lui envoyer un message réclamant sa présence pour t’empêcher d’aller à lui ? Par peur, pas dépendance également. Depuis que tu avais senti de nouveau son odeur, ressenti cette brûlure au fond de tes entrailles, tu avais de nouveau besoin de ce double qu’il était. Voilà exactement pourquoi tu t’étais échappé de son emprise, craignant de ne pouvoir t’en défaire un jour. Mais lui, oui lui, il refusait de te laisser t’échapper. Et toi, tu revenais la queue entre les jambes, tremblant, le cœur en miette, le cœur saignant mille larmes pour sa petite personne. Ta vie prenait pourtant un tournant merveilleux, confortable. Tu voyais Ian, vous appreniez à vous connaître sans pour autant brusquer les choses. Vous avanciez petit à petit et ça te plaisait. Il n’était pas dans la brusquerie, pas comme lui, son regard n’était pas fourbe mais bien doux…

T’immobilisant devant sa porte, tu hésites, tu trembles. Les secondes s’écoulent doucement, bien trop lentement à ton gout. Bordel, tu aimerais avoir le courage de faire demi-tour, mais tu t’en sens incapable. Tu te mords la lèvre et, calmement, tu toques trois fois à sa porte. Tu portais une veste en jeans pas très chaude, un haut noir sans manche et un pantalon moulant sans pour autant trop l’être non plus. Tes cheveux étaient en batailles, ayant oublié ton bonnet et ton écharpe en sortant de chez toi. Pourtant, Caitlin t’avait rappelé que dehors, il faisait froid. Mais tête en l’air comme tu es, tu avais fini par sortir sans prendre la peine de te couvrir selon la météo. Un bruit résonne derrière la porte et tu sais qu’il approche. Tel un prédateur qui va bientôt rencontrée sa proie, tu es bien sûr la proie et non l’animal en haut de la chaîne alimentaire. Tu baisses les yeux, jouant avec le bas de ton haut avec une nervosité étonnante. Ce n’est pas la première fois que tu te retrouves seul avec Jackson, néanmoins, ce temps était révolu et surtout, autrefois, vous habitiez ensemble. La porte s’ouvre et tu lèves ton regard, le laissant glisser sur ce corps que tu connais tellement bien, ayant pratiquement le même. Tu sais, tu te doutes que tu n’es pas le bienvenu, mais tu as besoin d’être là…Oui, tu as besoin de le voir, de te sentir en danger et en sécurité. Parce qu’il est ta putain de drogue.

« Jackson… » Tu n’arrives pas à dire quoi que ce soit d’autres que tes larmes se mettent déjà à couler, que ta gorge se serre avec une force étonnante. Tu détournes les yeux, honteux, essuyant ceux-ci du revers de la main. Tu es pathétique. Un môme de dix ans serait plus digne que toi, mais c’est l’effet qu’il te fait, qu’il t’a toujours fait. Sensibilité accrue, tu crevais dès qu’il était dans les parages. Tu détestais te disputer avec lui, c’était comme te disputer avec la moitié de ton âme. « Je…je suis désolé. » Une nouvelle fois, ces mots résonnent dans ta gorge, traverses tes lèvres. Tu es désolé. Désolé d’être là, désolé d’être parti, désolé qu’il soit revenu…tellement de contradictions que toi-même tu t’y perds. Tu ne sais plus quoi penser, mais tu restes planté là comme un abruti. Tu n’oses pas le toucher, tu n’oses pas le regarder. Petit chien soumis bien élevé.
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Jackson Dixen
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- Civil status : Célibataire, obsession dévorante et immoral.
- Job|Studies + $ : Etudiant en médecine légale, l'acuité du job condense ton coté un peu trop perfectionniste.

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MessageSujet: Re: (Jackson) Forever and always. Dim 11 Déc - 1:00


forever and always
Maël et Jackson


Gorge à sec et esprit désembué, vapeurs de chaleurs qui hérissent ta peau déjà trop froide, trop humide. Les talons claquent contre le carrelage étincelant, traîné océan à chacun de tes pas, hébétude latente d'une sérénité factice, inhabituelle. Dans ton dos, quelques gouttes s'évaporent encore bruyamment contre le céramique. Blanc lacté d'une telle pureté que t'es yeux s'en retrouvent agressés, mal de l’être qui cesse brusquement de se noyer dans une rivière d'infini, sans trêves ni frontières, demi-mesure qui n'existe pas et but qui n'ont de sens que la définition que l'on lui trouve. Grand gamin paumé, incapable de faire la différence entre fantasme espéré et réalité. Et quand tu te regardes dans le miroir, désormais, mais couturés posé de part en part du lavabo délavé, l'impression dérangeante d’être englouti par ton reflet ne te quitte pas une seule seconde. Incapable de détourné les yeux, prisonnier d'une utopie calculé, dévastatrice, t'as la pitié au fond du cœur et l'amertume sur le bout de la langue. Colère qui joue avec les méandres bleutés de tes veines, t'as cherché à en atténuer le flot, incessant, indolent. Vainement, lâche incapable d'aller au bout des pensées qu'il ne peut endosser. Lâche, qui ne peut se satisfaire des désirs de l’être aimé. L'homme égoïste, qui s'enfouit sous ses propres défauts, impulsivité des traits qu'il t'es plus facile d'appréhender la teneur. La serviette s'écrase contre ton image opaque, agacé d'y retrouver ce que tu souhaites tant y voir, agacé de t'en réjouir. Agacé de retrouver tes pensées.
La porte s'ouvre dans un claquement coutumier, irrégularité de la force, tu ne sais pas te mesurer. Empreintes brumeuses s'ancrant dans le parquet foncé de ta salle de séjour, tu t'empresses de travailler ton logement inhospitalier, pas encore tout à fait à toi, pour attraper quelques vêtements dans les nombreux cartons jonchant ton lit et ses alentours. Tissu glissant sur la peau un peu trop blanche, un peu trop douce, camouflant déboires et cicatrices, t'habillant d'une image parfaite, ou presque. Les souvenirs défilent sous tes doigts, couchent de poussières et accumulations d'espoirs, tu en caressent les contours et ne cesse de t'entacher les mains sur leurs contours, songeur, envieux. Un cadre aux couleurs délavés, empreint du sourire rayonnant, mystérieux, de deux gamins à secrets, glisse hors de ta poigne pour aller s'écraser contre le mur opposer dans un craquement sinistre. Les dents se serrent, les muscles se tendent. Vieille habitude de plus en plus difficile à refréner, parait-il que tu en ferais peur. Le pas un peu trop gâté, tu files te servir un long verre d'eau, conscient de l'absurdité de ta situation. Tu as tout laissé filer avec Maël, une nouvelle fois. Ses excuses, ses pleurs et ses tremblements, qui te révulsent et t'accapares, te tendent et t'amouraches. Toi, l'ambitieux, l'effronté, qui a traversé l'océan pour retrouver ta raison de vivre, tu te rends enfin compte de la rancune que tu lui tient, implacable. C'est le bordel dans ta tete et dans ton cœur, poignée de sable qui se glisse comme une maladie dans une nuée de pensées déjà bien dérangés, t'as perdu ton point d'ancrage, dérive absolu.
Un canon sur ta tempe, son doigt sur la cachette.

Trois coups à la porte, furtifs, ténus, te tirant immédiatement de ta dangereuse torpeur. Corps fourbu qui se relève, s'avance, passage forcé au milieu d'étagères en vrac et de piles de livres oubliées, insultes aux bords des lèvres et grognements de passages. Presque irrité, la porte s'ouvre sous ta poussé, interstice inquisiteur qui te renvoi incrédulement ton propre visage. Massue au creux du ventre, pupilles trop surprises pour faire preuve d'une réelle dureté, tu te retrouves sans mots, sans réactions. Maël. Devant toi, devant ta porte, ton frère, tendre némésis au regard bas, aux yeux mouillés, qui semble ne pas comprendre lui-meme sa présente venue. Et t'as presque envie de tendre les doigts pour caresser la finesse de son menton, la courbe de ses joues, de t’assurer de toute les manières possible de la véracité de ta vision. Mais l'ennui noirceur, gouffre coutumier un peu trop près du cœur, veille bien vite à te ramener à la réalité. T'appuyant légèrement à la chambranle, camouflant une envie de soutien, tu observes, neutralité parfaite, la dignité effritée de celui que tu as tant désirée. Bégaiement et pleures, regard fuyant, épaules basses et cheveux nids-de-corbeaux. T'en a la nausée. T'as envie de l'embrasser. De lui inspirer un véritable regret. Ton poing s'encastre dans le plâtre, une nouvelle fois.

''Arrête de chialer, Maël! Arrête avec tes putains d'excuses, tu n'as pas encore compris que ça va rien arrangé?''

Le ton aux consonances paisible, les mots dures, sarcasmes sur la pointe de ton accent. Mélange indéfinissable d'envie et de colère, apaisement et d'affrontement, de désirs et d'ironie. Franchise un peu trop coriace, t'as jamais été du genre menteur, beau parleur aux mots tranchants. Tu n'uses pas d'insultes, d'habitude. Mais les mots se tassent au fond de ta gorge, d'indispose, ne s'assouplissent pas selon ton bon vouloir. Frustration.
Tes deux mains, encore gelées de tes ablutions, trouvent les places presque trop facilement de chaque coté du visage de Maël, le tirant vers toi dans une étreinte trop brusque, maîtrisé. Le nez à quelques centimètre de sa joue, tu enorgueillis de répandre ton souffle dans son cou, t’amusant de la réaction de sa peau, n'osant croiser son regard de peur de fondre, une fois encore.

''Qu'est-ce que tu fous ici? Qu'est-ce que tu cherche en venant me trouver, Maël? Que je te pardonne bien sagement, qu'on devienne bon pote, ''comme des frères''? Tu n'es pas si naïf que ça. Tu m'as fuis, il y a trois ans.T'as fuis ce qu'on était. Crois-mois, je ne suis pas là pour te pardonner, Maël''

Rictus ironique étirant le bord de tes lèvres, expression presque chaleureuse et regard de glace, t'accroche imperceptiblement le coin de sa bouche, tes doigts griffant presque le peau pale de ses joues.

''Crois-moi... Tu vas regretter''
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Maël Dixen
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- To do list : ➤ Ne pas provoquer une quelconque catastrophe.
➤ Eviter de se casser la jambe en partant à l'hôpital.
➤ Ne pas oublier ses médicaments sous son lit.
➤ Faire son devoir sur l'anatomie humaine + éviter de rougir en rendant son devoir.
➤ Cesser d'éviter Ian (potentiellement sinon, au moins éviter de se prendre la porte en l'évitant)
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MessageSujet: Re: (Jackson) Forever and always. Dim 11 Déc - 1:40


Jackson & Maël

Forever and always.


T’as le cœur en miette. Douce douleur que voilà. Elle te déchire, elle t’effraye plus que de raison. Tu n’aurais jamais dû venir, tu n’aurais jamais dû te jeter dans la gueule du loup. Toi, faible proie, tu allais te faire dévorer tout cru. Enfant devant son bourreau, tu sens les larmes couler, ne pouvant les retenir. Tu ne sais faire que ça, pleurer. Pleurer ce frère que tu avais perdu, pleuré ce frère que tu avais fui. Ton corps criait à la dépendance interdite, alors que ton cœur vacillait au bord de tes lèvres. T’en a la nausée. Trop d’émotions, trop de sentiments, tu n’arrives même plus à savoir si c’est bon au mauvais. Tes sentiments seraient -ils dû à la peur, à l’adrénaline ou encore, simplement, à l’amour que tu ressens pour lui ? Tu n’en as pas la moindre idée, tu as juste le cœur émietté. Trois ans, trois ans que tu te voyais séparé de lui. Trois ans que ton âme ne semblait plus complète. Tu avais fait ce choix pour tenter d’exister par toi-même, pour la première fois de ta vie, tu avais fait un choix égoïste. Les battements de ton cœur résonnent bien trop fort à ton oreille, tu pourrais pratiquement danser dessus dans une danse endiablée, rythmée. Regard baissé, tu refuses de l’affronter visuellement de peur de couler, de t’enfoncer un peu plus dans le chagrin. Un bruit sourd résonne alors qu’il laisse sa rage s’enfoncer dans le plâtre. Sursaut qui anime ton corps figé sur place, léger gémissement qui s’échappe de tes lèvres alors que les tremblements se font féroces. « Je suis désolé. » Non, tu n’as pas encore compris. Que pouvais-tu dire d’autre ? Toi, petite chose tremblante. Toi, petit homme sans défenses. Tu ne peux pas te défendre, tu ne l’as jamais fait.

Tu sens ses mains encadrer ton visage, alors qu’une surcharge te parcoure en un courant de souvenirs funestes. Il t’attire à ses côtés, bien trop proches, alors que son souffle chatouille ta peau. Tu fermes les yeux, partagé entre la délicatesse de sa chaleur et la dureté de ses paroles. Tu as l’impression que tu vas tomber, que tu vas t’effondrer à ses pieds pour le supplier de te pardonner. Où était passé l’enfant qui te protégeait ? Il était devant toi, tu le sais, tu le sens, mais un animal blessé est bien plus dangereux, bien plus emprunt à la folie génétique qui vous a été offerte. Si lui avait hérité de la dureté de votre géniteur, toi, ta mère t’avait légué sa lâcheté évidente. Tu fermes les yeux, espérant que ça puisse te protéger d’un quelconque assaut sanguin de ton double. Nouveau gémissement puéril qui s’échappe de tes lèvres, roulant dans ta gorge comme un appel à l’aide, comme un signal de détresse. Ses ongles s’enfoncent dans ta peau, pourtant, tu ne cherches pas à te défaire de son emprise. Si la douleur peut apparaître à tous moment, tu l’accueilleras à bras ouvert, car tel est ton destin. Tu n’as pas l’impression de faire face à ton frère, non, l’ombre de ton père le suit comme la peste. Tu te rends alors compte d’une chose…tu l’as brisé. Tremblements, larmes, tu gardes le silence, tu pleures dans l’anonymat pour qu’il ne te reproche pas tes élans de faiblesse. Le regretter…tu le regrettes déjà dans un sens. Tu regrettes d’avoir foutu sa vie en l’air, de l’avoir fait sombrer un peu plus dans sa folie naturelle. « Jackson… » Murmure fébrile alors que ton souffle caresse sa peau. Paroles dites avec peur, avec horreur, avec amour. Parce que oui, même dans cette position de faiblesse évidente, tu continues de l’aimer. Et là est toute l’horreur de la chose.

« C’est à cause de ça…que je suis parti. Jackson… Regarde-toi… tu lui ressembles de plus en plus… » Tu sais que ce n’est pas les mots à avoir, tu sais que tu ne devrais pas dire de pareilles choses. Pourtant, c’est la vérité. Doucement, tu lèves la main pour la poser sur la sienne, encadrant encore ton visage. Doucement, ta peau rencontre la sienne, comme un souvenir d’autrefois. Tu laisses ta tête se pencher sur le côté, alors que ta tempe rencontre la sienne. Si tu dois souffrir, alors qu’il le fasse. Qu’il se venge sur l’être que tu es, tu le mérites, mais jamais il ne pourra effacer les souffrances qui ont été infligées. « Pourquoi tu es là Jackson… Pourquoi tu es revenu si c’est pour me faire souffrir ? Si c’est pour ça, alors fait le une bonne fois pour toute… » Supplication douloureuse alors que tu ne tentes toujours pas de fuir. Comme un animal en cage, soumis à sa condition d’animal domestique. Il a fait de toi un oiseau qui jamais ne pourra voler, qui jamais ne pourra réellement se sentir libre. Tu es devenu, au fil des années, bien des choses. Un frère, un amant, une chose. Un mélange subtil et évident, un mélange malsain que tu avais fini par accepter. Ton regard est toujours fermé, ne souhaitant pas affronter la réalité de ses traits durs et de son regard rempli de cette folie que tu aimes tant. Il est la bête, tu es l’enfant. Il est la violence, tu es l’innocence. Tu ne feras jamais le poids à côté de lui. À jamais tu t’effaceras, car c’est ainsi que ça fonctionne. Ta main glisse le long de son bras, douce caresse fébrile alors que tu vibres à son contact. Geste instinctif, geste étrange devant cette porte encore ouverte. Qu’importe, tu fléchis, tu ne résisteras pas. Violence ou tendresse ? Les deux sont une seule et unique chose entre les mains de ton double.
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